Le blog de Xiu

Partager notre culture, comme nous désirons partager la votre! en quelques leçons, vous apprendrez le Chinois!

jeudi 30 avril 2009

Voyage au pays de l’alcool

Un circuit qui va vous faire lever votre verre au savoir-faire millénaire de nombreux fabricants d’alcool.

Un_serveur_en_costume_traditionnel
Un serveur en costume traditionnel dans le débit d’alcool Xianheng, à Shaoxing

L’HISTOIRE de l’alcool chinois remonte à la dynastie des Shang (environ XVIe s. – XIe s. av. J.-C.), il y a plus de trois millénaires. Toutefois, des spécia-listes estiment qu’elle est encore plus ancienne.

Faits à partir de céréales, dont le riz et le sorgho, le baijiu (alcool blanc) et le huangjiu (vin de riz, communément appelé vin jaune) sont les meilleurs représentants des boissons alcoolisées au caractère national chinois. Le premier exige plusieurs distillations, alors que le deuxième résulte seulement d’une fermentation.

Personne n’a calculé combien de marques de baijiu et de huangjiu sont vendues sur le marché chinois, mais seules quelques provinces sont réputées pour leur production. Celles du Guizhou, Sichuan, Hunan et Shanxi comptent parmi les berceaux du baijiu, tandis que le huangjiu ne se produit qu’à Shaoxing, dans le Zhejiang. Puisque l’on dit qu’une bonne eau est indissociable d’un bon alcool, ces régions disposent pour la plupart de sources qui coulent des montagnes.

Le Moutai du Guizhou, l’alcool national

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Une cave de Moutai

La rivière Chishui prend sa source dans l’extrême nord-est du Yunnan, et après avoir traversé de hautes montagnes et des vallées, elle arrive dans le bourg de Maotai, dans le nord-ouest du Guizhou. Par la suite, elle forme un coude vers le nord pour entrer dans le sud-est du Sichuan, avant de se jeter dans le Yangtsé, le plus grand fleuve de Chine. Sur un total de 500 km, cette rivière a la réputation d’être le « cœur de l’alcool » de Chine. Dans les zones qu’elle arrose, on trouve une dizaine d’alcools célèbres, dont le Moutai, le Laojiao de Luzhou (Sichuan) et le Daqu de Xishui (Guizhou).

Le Moutai est surnommé « l’alcool national ». La société China Kweichow Moutai Distillery (Group) Co., Ltd se trouve dans le bourg de Maotai (ville de Renhuai), sur la rive est de la Chishui. Le bourg se dresse dans des vallées profondes cernées par de hautes montagnes. Ces conditions géographiques lui permettent de profiter d’un climat particulier : doux en hiver, chaud en été et peu de précipitations. D’après des spécialistes locaux en production d’alcool, un tel climat est le plus favorable à la multiplication des bactéries.

Impétueuse et limpide, la rivière Chishui traverse le bourg. Grâce à la combinaison de quantité de matières minérales, l’eau prend une couleur vert émeraude et bleue. Sur la rivière, la distillerie Moutai a établi des points où il est formellement interdit de construire des entreprises polluantes, car c’est là qu’elle puise son eau. Même aujourd’hui, l’eau de la rivière est potable.

Le cœur de la zone de ce bourg typiquement montagneux de la Chine du Sud-Ouest n’a que 4 km2. Ses édifices sont disposés en rangs serrés, un peu comme les alvéoles d’une ruche. Comme l’espace est exigu et qu’il y a pénurie de terrain plat, dans les années 1990, la distillerie a fait bâtir quatre bâtiments-dortoirs d’une dizaine d’étages pour les ouvriers et autres employés. Le bourg abrite maintenant quelque 20 000 résidants, dont près de la moitié travaille au Groupe Moutai.

Beaucoup de grandes et petites fabriques voisinent la distillerie, et elles ont été fondées soit par des employés de Moutai, soit par leur famille. Liu Xing, directeur adjoint du Bureau d’administration du bourg, se souvient qu’avant la réforme et l’ouverture, il n’y avait qu’une seule distillerie. Depuis les années 1980, des gens à l’esprit perspicace ont décidé de fonder leur propre atelier. À l’heure actuelle, le bourg compte au moins 400 à 500 distilleries.

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Le bourg de Maotai (Guizhou), lieu de production de l’alcool Moutai Des travailleurs de l’entreprise Moutai emballent des produits finis.

La fabrication du Moutai est une recette populaire, et son procédé n’est pas secret. En effet, du Moutai jusqu’aux alcools produits par des distilleries moins connues, tous les alcools produits dans le bourg ont été fabriqués à partir d’une technologie similaire: le procédé du Moutai. Chaque lot de matières premières doit subir les mêmes étapes : neuf cuissons à l’eau et à la vapeur, huit séchages à l’air et au soleil, l’ajout de moisissures, la fermentation en entassement et en bassin et sept prélèvements de la distillation. Vu que la technologie repose sur celle du Moutai et que l’environnement, l’eau et le sol sont identiques, l’alcool fabriqué par les petites distilleries a également bon goût. Mais le Moutai a des atouts particuliers : une meilleure maîtrise technique, un coupage mieux maîtrisé, et non le moindre, une durée de conservation d’au moins cinq ans.

Dans le bourg, les distilleries sont plus nombreuses que les magasins de céréales. Les boutiques arborant une enseigne et celles qui vendent en vrac sont omniprésentes. Ces dernières sont souvent équipées de jarres de même contenance, scellées par un film plastique afin d’éviter ou de diminuer la volatilisation de l’alcool éthylique. Une étiquette en papier est collée sur un endroit accrocheur de la jarre et sert à indiquer la sorte et le degré de l’alcool qui est vendu en vrac. Sur le mur à proximité du comptoir est suspendu un cahier qui affiche les prix : de 5 à 180 yuans le demi-kilo.

Il y a dix ans, Yu Jican a fondé sa propre distillerie : Tianxiang. De quatre, au début, ses caves sont maintenant passées à huit et permettent d’assurer une production annuelle totale de près de vingt tonnes. La fabrication de l’alcool nécessite du temps. Le plus souvent, il faut le conserver en cave au moins trois ans avant de le mettre en vente. Toutefois, étant donné que ce secteur est relativement stable, M. Yu n’est pas inquiet de son revenu. Effectivement, nul besoin de se faire du souci, car en conservant l’alcool deux ans de plus, son prix est supérieur.

Yibin du Sichuan : une tradition bien vivante

La rivière Minjiang et le fleuve Jinsha, cours supérieur du Yangtsé, confluent à Yibin. On considère donc cet endroit comme la « première ville sur le Yangtsé ».

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Un vieil atelier de traitement du résidu de distillation de Wuliangye

La célébrité de l’alcool Wuliangye n’a rien à envier à celle du Moutai. Le Group Wuliangye se compose de zones d’ateliers anciens et de la zone de la nouvelle usine. Cette dernière tient lieu d’usine principale et est appelée « Cité de l’alcool de 10 li » (1 li = 0,5 km). Cette zone s’étend sur une superficie de 10 km2, l’équivalent d’un petit bourg, et elle ne cesse de s’agrandir encore. La cité est sillonnée par un circuit touristique qui présente concrètement les éléments liés à l’alcool.

Le point le plus haut de la zone de la nouvelle usine est la « colline Jiusheng (alcool saint) », qui se dresse à plus de 40 m. À l’origine une colline en friches, elle a été transformée en site touristique grâce à Wang Guochun, le président de l’usine. Elle a même été creusée en son centre pour faire un lac. De là, on peut profiter d’un beau panorama de deux grands ateliers de fabrication d’alcool, qui comptent parmi les plus grands au monde et qui sont situés au pied de la colline. Ils renferment 6 000 caves. Au loin se dresse un grenier géant imitant un édifice ancien; il a 50 m de haut.

Au rez-de-chaussée, ce grenier compte huit grandes plateformes vertes, et en haut, 16 gros silos blancs alignés sur deux rangées. Chaque silo peut engranger 1 250 tonnes de céréales, et son toit à angles évoque un pavillon à la chinoise. La pagode ancienne qui se trouve à côté du grenier est l’emplacement de la source Anle (paix et joie), réputée depuis plus d’un siècle. On dit que, conformément à l’usage ancien, la distillerie Wuliangye y puise l’eau, même encore aujourd’hui. Du puits de 90 m de profondeur creusé à l’endroit de la source, on peut puiser l’eau du bassin hydrographique de la rivière Minjiang. Dans le palais Riyue (soleil et lune), qui coiffe la colline, on trouve la « plus grande table sous le ciel »; elle fait 9,8 m de diamètre. Autour d’elle, 56 personnes peuvent s’installer, ce qui évoque la grande union des 56 ethnies. La bouteille d’alcool gigantesque au pied de la colline frappe particulièrement l’œil. D’une hauteur de 68 m, elle figure au Guinness comme le plus grand édifice en forme de bouteille au monde. Fait étrange, cette grande bouteille est dotée de multiples fonctions. La partie supérieure, le goulot, fait fonction de château d’eau, le milieu sert de centre de distribution de l’électricité, alors que la partie inférieure est réservée à la station de pompage et au centre d’analyse.

En ce qui concerne les zones d’ateliers anciens, dispersées dans la ville de Yibin proprement dite, bien qu’elles ne soient plus très nombreuses, elles constituent la véritable essence du Groupe Wuliangye.

Situé sur la rue Gulou, Changfasheng est l’une des distilleries célèbres des Qing (1644-1911). Appelée aujourd’hui Atelier 501 Wuliangye, elle n’a pas cessé de produire jusqu’à nos jours. La distillerie comporte 30 caves de fermentation qui sont divisées en zones gauche et droite. Caidaoba, dans la zone de gauche, et Banshoujiao, dans la zone de droite, datent des Ming (1368-1644). Les murs sont ornés de motifs floraux gravés sur bois; même aujourd’hui, ils ne manquent pas d’éclat. Une autre zone d’ateliers anciens, située sur la rue Shunhe, comprend 27 caves, dont trois des Ming. À la suite de récentes découvertes archéologiques, on a déterminé que ces trois caves jouaient le rôle d’ateliers, et leur forme originale était celle d’un boisseau. Elles figurent parmi les caves les plus anciennes en Chine. Cette zone abrite également les emplacements de Lichuanyong et de Deshengfu, deux distilleries connues sous les Qing.

L’histoire de la production d’alcool des deux zones de distilleries anciennes remonte à il y a 600 ans. Actuellement, ces distilleries font partie des plus anciennes caves dont l’état de conservation est le meilleur et ayant l’utilisation continue la plus longue en Chine.

Les distilleries de Yibin ont fait leur apparition au début des Ming. Présentant la boutique à l’avant et l’atelier à l’arrière, elles combinaient la production et la vente. À la dernière période des Qing, quatre ateliers qui avaient acheté et conservé les 12 caves créées sous les Ming ont été formés. Selon les archives, plus d’un siècle auparavant, le Sichuan était à la tête du pays tant pour le nombre d’ateliers que pour la production et la consommation d’alcool par personne.

Aujourd’hui, avec son faible éclairage et son avant-toit bas, l’atelier Changfasheng garde encore la structure en bois des Ming, bien que cette dernière soit rongée par les vers qui se nourrissent du résidu de la fermentation et de la distillation. En vue de maintenir le mystérieux environnement bactérien, dans cet atelier d’une centaine de mètres carrés où flotte une forte odeur de résidu, la plupart des travaux sont manuels.

En réalité, il y a longtemps que la direction de Wuliangye a l’intention de déplacer l’atelier dans la nouvelle usine, mais il a constaté que l’alcool produit ailleurs que dans cet environnement ancien est nettement moins aromatique. « L’alcool de la première catégorie qui est produit dans les ateliers anciens a une concentration d’environ 40º, alors que celle de l’alcool d’autres ateliers est moindre », confirme He Yu, directeur adjoint des zones d’ateliers anciens.

Shaoxing du Zhejiang : la ville du huangjiu

Le huangjiu (vin jaune), la plus ancienne boisson alcoolisée de Chine, doit son nom à sa couleur brun jaune. Cette couleur se forme au cours de la cuisson et de la conservation, car le sucre contenu dans le vin réagit avec les acides aminés avant de se transformer en pigments. Une autre explication réside dans l’ajout d’un pigment obtenu du caramel qui permet d’en rehausser la couleur.

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Vin de riz vieilli plus de 50 ans dans l’entrepôt d’une fabrique de Shaoxing.

Les habitants locaux apprécient un vin vieilli pour son bas taux d’alcool éthylique et son goût soutenu. Voici l’opinion d’un maître local qui préfère savourer un huangjiu qui a vieilli dix ans : « Dès sa production, le huangjiu de Shaoxing est vivant. Et, il continue toujours d’évoluer dans son contenant. Certains bons vins peuvent parfois se conserver 10, 20 et même 50 ans. Les moins bons ne peuvent pas l’être aussi longtemps. L’arôme se dissout dans le vin, sans la moindre odeur piquante. Les goûts sucré, aigre et aromatique sont bien intégrés. Au moment de déguster, laisser ce vin tourner dans la bouche avant de l’avaler. Quel plaisir! »

C’est dans le lac Jianhu, à une dizaine de minutes de voiture de Shaoxing, que toutes les usines de fabrication de huangjiu s’approvisionnent en eau. Bien que la surface du lac soit en nette diminution, la qualité de son eau est toujours fiable. Parmi les usines spécialisées dans la fabrication du vin de riz, peu conservent encore leur technique artisanale. L’entreprise Tapai la conserve encore. D’après son directeur, Pan Xingxiang, ce qui distingue la fabrication du vin fabriqué de manière artisanale de celui fabriqué de manière industrielle, c’est que, pour provoquer la fermentation, le premier dépend pratiquement des conditions naturelles et des techniques des maîtres expérimentés.

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Dans une entreprise de Shaoxing, un ouvrier scelle une jarre de huangjiu avec de la boue.

Gao Xiushui est un bon exemple de ce type de maîtres expérimentés. À 16 ans, il a commencé à apprendre la fabrication du vin dans une usine, et depuis lors, une trentaine d’années se sont écoulées. Il confie : « Je n’ose toujours pas me vanter de pouvoir fabriquer un bon vin. En effet, il se peut que le riz glutineux, la qualité de l’eau et le climat diffèrent selon les années. Bien que l’hiver soit favorable à la fabrication, il faut prolonger la durée de la fermentation s’il fait froid et la raccourcir lorsqu’il fait chaud. D’ailleurs, quand le Ciel nous accorde-t-il une température semblable d’une année à l’autre? Depuis 30 ans, je n’ai pas eu l’impression que la température se ressemblait au point que l’on puisse répéter la fabrication en s’y basant machinalement. » La sensation subtile éprouvée lors du mélange de différents éléments lui fait croire qu’il n’a pas encore été au bout de sa propre expérience, quoique les autres attribuent à son vin de riz les qualificatifs d’étincelant et de rafraîchissant. Pour lui : « C’est la manne du Ciel. »

Dongpu, à une demi-heure de voiture de Shaoxing, n’est qu’un simple bourg, mais déjà, il y a un siècle, il était connu comme le « berceau du huangjiu ». En dépit de son déclin, il est toujours un beau pays d’eau du Sud du Yangtsé, sillonné par des cours d’eau et parsemé de divers ponts. Les ateliers de huangjiu y ont complètement disparu; il ne reste que les personnes âgées qui sont assises en bordure de la rivière et qui dégustent leur huangjiu dans leur vieux bol.

La plupart des ateliers ont été transformés en résidences. L’ancienne résidence de Xu Xilin (1837-1907), révolutionnaire de la fin des Qing, est la seule à avoir préservé son aspect d’antan. Des jarres de vin sont entassées dans la cour. En réalité, chaque foyer en dispose, car elles ont conservé la tradition de la fabrication maison du huangjiu. « On entrepose le vin fabriqué cette année pour le déguster l’année prochaine ou dans deux ans. Quant à celui fabriqué il y a quelques années, on lève les scellés cette année », confie une personne âgée de l’endroit. Ce vin familial, à la couleur crème, sans pigment caramel, dégage aussi une légère odeur aromatique.

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Crevettes_au_vin_de_rizCrevettes au vin de riz

Ingrédients :

Huit crevettes grises
Deux tranches minces d’angélique
10 g de lyciet
Huit jujubes noirs
Un morceau de gingembre

Assaisonnement :

Une bouteille de vin de riz de 500 ml

Préparation :

1. Enlever les antennes, les pattes et les viscères des crevettes; faire tremper les lyciets et les jujubes noirs dans l’eau; couper le gingembre en lamelles.
2. Mettre tous les ingrédients dans une poêle et verser le contenu de la bouteille de vin de riz; porter à ébullition; faire flamber et cuire encore dix minutes à petit feu. Mettre dans un plat et servir.

Crevettes_au_vin_de_riz_2Caractéristiques :

Ce plat est bon pour les reins et constitue un traitement contre l’impuissance.

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mercredi 29 avril 2009

Beijing : les tulipes magnifiques s'épanouissent en avril

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En avril, les fleurs bariolées du Jardin botanique de Beijing s'épanouissent dans une fresque somptueuse. Il s'agit de la meilleure période pour admirer ces magnifiques tulipes.

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En avril, les fleurs bariolées du Jardin botanique de Beijing s'épanouissent dans une fresque somptueuse.

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mardi 28 avril 2009

Activités pédestres à l'Anhui(est)

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    CHUZHOU, 28 avril : Plus de 3 000 citoyens à Chuzhou, dans la province de l'Anhui (est), participent mardi à une activité pédestre pour fêter l'imminente Journée mondiale du Travail.

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Le lac Namco au Tibet

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lundi 27 avril 2009

Un carnaval de Venise à Guangzhou

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  Guangzhou, 27 avril : Un carnaval de Venise a commencé à se dérouler dimanche à Guangzhou, capitale de la province du Guangdong, au sud de la Chine, ce qui permettra aux habitants locaux d'admirer les activités du carnaval italien pendant la fête internationale du "1er Mai".

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dimanche 26 avril 2009

Lancement de projets touristiques ethniques dans le sud-ouest de la Chine

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TONGREN, Guizhou,26 avril : Deux villageoises de la minorité ethnique Tujia maquillent une jeune touriste comme une mariée afin de lui faire découvrir les traditions de mariage locales dans un site touristique du district de Jiangkou, dans la province du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2009.

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Le district de Jiangkou a lancé des projets touristiques basés sur les traditions locales pour attirer davantage de touristes avant le congé du 1er mai.

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mardi 14 avril 2009

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L'exposition de trésors historiques de la Chine

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Durant les Jeux olympiques de Beijing 2008, le Musée de la Capitale de Beijing a organisé une exposition de trésors historiques illustrant la splendeur de la culture chinoise, riche de cinq millénaires d'histoire. Les 169 pièces exposées, en provenance de 55 musées disséminés dans 26 provinces et municipalités, sont pour la première fois exposées à Beijing.

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Les objets exposés illustrent l'étendue des arts artisanaux de différentes époques de la Chine, mettant surtout en évidence certaines caractéristiques culturelles de Beijing.

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Les deux parties de l'exposition – qui concernent respectivement le bouddhisme han et le bouddhisme tibétain – exposent au total 264 figures de Bouddha collectionnées dans des musées de Beijing. Celles-ci représentent les arts religieux des différentes écoles bouddhistes du Tibet et d'autres régions du pays et permettent aux visiteurs de bien comprendre leur évolution.

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Afin de célébrer les Jeux olympiques de Beijing 2008 qui se sont tenus en août, l'exposition « Agon : l'esprit de compétition dans la Grèce antique » s'était ouverte du 4 août au 14 octobre au Musée de la Capitale à Beijing. Agon en grec signifie « fair-play » (conduite honnête dans un jeu).

      Dans le cadre de l'Année de la Grèce en Chine, qui a commencé en septembre 2007, l'exposition, divisée en quatre parties, vise à présenter l'esprit de compétition en Grèce.

     Le concept noble de la concurrence traduit dans le mythique concours entre les héros et les divinités était affiché dans la première partie.

     La deuxième partie a présenté les principaux lieux bien connus des Jeux olympiques et des compétitions sportives locales.

     La troisième partie se consacrait à la compétition intellectuelle, en présentant les concours de poèmes, musique, pièces de théâtre et arts.

     Les trophées de la compétition des Jeux ont été exposés dans la dernière partie.

     L'exposition a aussi dévoilé quelques statues remontant à l'époque romaine autour des premier et deuxième siècles, avec des vases, des objets en métaux, des objets d'arts, ainsi qu'une grande quantité de pièces de monnaie anciennes.

     Les 161 objets exposés, d'une grande valeur artistique et de recherche, ont été recueillis auprès de divers musées grecs, dont 112 sont issus du Musée archéologique national et le reste, d'autres musées.

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lundi 13 avril 2009

Tourisme en Thailande

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Tourisme en Thailande

Les dirigeants de l'ANSEA vont se rendre en Thailande et le pays espère que les réunions vont permettre d'améliorer l'économie régionale et de faire revenir les touristes. Les manifestations anti-gouvernementales n'arrangent cependant pas la situation.

Les plages sont tranquilles et la foule dans les temples de Bangkok est moins nombreuse qu'à l'accoutumée.

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Tourisme en Thailande

Des mois ont passé depuis que les manifestants en chemises jaunes se sont opposés au gouvernement et à l'ancien Premier ministre Thaksin Sinawatra en fermant l'aéroport de la capitale, bloquant des milliers de voyageurs.

Ces dernières semaines, leurs opposants en chemises rouges ont eu recours aux mêmes tactiques, en organisant des manifestations devant le palais du gouvernement pour obtenir la démission du Premier ministre Abhisit Vejajjiva.

 

Les touristes se tournent vers d'autres destinations.

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"Il me semble que quelque chose peut se passer du jour au lendemain et que je peux être bloqué ici sans pouvoir repartir et rentrer travailler."

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Tourisme en Thailande

Les manifestations se sont faites ressentir dans le secteur du tourisme, et les hôtels en subissent les conséquences.

Chanin Donavanik, conseiller

Association des hôteliers de Thailande

"Si l'instabilité politique ne cesse pas, je pense que ce sera la pire année. Si l'instabilité politique prend fin, on pourra voir les touristes revenir dans trois ou quatre mois."

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Tourisme en Thailande

Les dirigeants de l'ANSEA, le Japon, la Chine et la République de Corée devraient se rencontrer ce weekend en Thailande. La stimulation de l'économie sera le thème principal. Il risque cependant d'y avoir des manifestations des chemises rouges contre le gouvernement. Le secteur du tourisme retient son souffle, car les conséquences peuvent aggraver la situation.

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dimanche 12 avril 2009

La peinture chinoise,

la valeur montante du marché de l’art

La peinture chinoise n’a jamais eu autant la cote sur le marché de l’art du pays qu’aujourd’hui. Les amateurs d’art et les collectionneurs semblent redécouvrir les tableaux des grands maîtres dont la valeur atteint des sommes vertigineuses.

IL y a 30 ans, une peinture chinoise de haute facture réalisée dans les années 1950 pouvait être acquise pour seulement 20 ou 30 yuans. Aujourd’hui, si l’œuvre est bien conservée, elle peut atteindre mille fois, voire 10 000 fois cette somme sur le marché de l’art.

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Chunshui guizhou (Retour en bateau sur la rivière printanière) de Zhang Daqian

Au début des années 1950, les tableaux du célèbre peintre Qi Baishi (1864-1957) ne se vendaient qu’à 4 ou 5 yuans le chi carré (1 chi carré = 33 cm × 33 cm). Une peinture de 4 chi carrés valait seulement 20 ou 30 yuans. Mais pendant 30 ans, le prix de ses œuvres n’a cessé d’augmenter. Sur le marché de l’art de Hong Kong, en 1985, la valeur des peintures de Qi Baishi a varié de 300 000 à 1 million $HK. En 1989, elle a atteint 1,2 million $HK et en 1994, 5,17 millions de yuans. En mai 2008, une peinture réalisée par Qi Baishi, à l’âge de 95 ans, a été vendue à 24,64 millions de yuans. Cette inflation des prix est étonnante.

Il en est de même pour les œuvres des autres grands peintres chinois, dans un contexte de développement du marché de l’art et de flambée des prix. Par exemple, en 2000, les œuvres de Huang Binghong (1865-1955) étaient estimées à 15 000 yuans le chi carré. Mais en 2003, le prix a atteint 60 000 yuans le chi carré. Son chef-d’œuvre, Shanchuan woyou tu (Voyage dans les monts et rivières) a été vendu à 6,38 millions de yuans lors de la vente aux enchères en automne 2005, soit près de 400 000 yuans le chi carré.

Très prisées par les collectionneurs et les investisseurs, les peintures de Zhang Daqian (1899-1983) se vendent toujours à un prix élevé sur le marché de la peinture et de la calligraphie. De 1992 à avril 2008, ses œuvres ont été achetées à 111 800 yuans le chi carré. En octobre 2002, Pocai zhuhe (Lotus en rouge), réalisée par Zhang Daqian en 1975, a été vendue au prix record de 20,22 millions de yuans.

Xu Beihong (1895-1953) est un autre peintre chinois dont les tableaux sont très demandés dans les milieux de l’art. Depuis l’essor de la vente aux enchères en 1993, ses œuvres n’ont cessé de surprendre. À la fin de 2005, le prix moyen de ses créations a atteint le plus haut niveau depuis cinq ans. Trois de ses œuvres ayant pour thème des chevaux ont été vendues respectivement à 2,136 millions $HK, 1,08 million $HK et 5,272 millions $HK.

Pourquoi un prix si élevé ? Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. Les peintures de grands maîtres sont devenues de plus en plus rares. Et ces artistes ont laissé leur nom dans l’histoire de la peinture chinoise pour leurs contributions exceptionnelles. Avec le développement économique et social et l’augmentation du niveau de vie, le goût esthétique de la population s’est amélioré. La peinture chinoise a pris de plus en plus de valeur auprès du grand public, et des financements ont afflué vers le marché de l’art. Tous ces facteurs ont fait grimper en flèche le prix des peintures chinoises.

Deux mille ans d’histoire

Sans considérer les peintures primitives, aussi bien rupestres que murales, les origines de la peinture chinoise classique peuvent remonter à la peinture sur soie apparue sous la dynastie des Han (206 av. J.-C.—220 ap. J.-C.), effectuée avec un pinceau et des colorants minéraux. Elle est l’une des peintures les plus anciennes de l’histoire de l’humanité. C’est sous la dynastie des Tang (618-907) que la peinture chinoise a été classée en trois genres selon les sujets traités : peinture de montagnes et eaux (paysage); peinture de fleurs et d’oiseaux; peinture de personnages. La peinture chinoise comporte principalement deux styles : gongbi (style réaliste méticuleux) et xieyi (style elliptique impromptu). Parmi les trois catégories, la peinture de personnages de la Chine et celle de l’Occident se ressemblent. À la différence de la peinture occidentale de paysage, la peinture chinoise de montagnes et eaux ne se borne pas aux limites spatio-temporelles et n’est nullement un art figuratif d’après modèle. La peinture de fleurs et d’oiseaux, typiquement chinoise, a pour sujet tout type de genre, excepté les êtres humains, pour exprimer la vitalité de la nature.

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Qianniu hulu (liserons et calebasses) de Qi Baishi

Shuimo shanshui (Montagnes et eaux au lavis) de Huang Binhong

Ayant ses origines dans les fresques religieuses, la peinture chinoise de personnages a connu son apogée sous les Tang et les Song (960-1279) avant de perdre son statut prépondérant. Sous les Ming (1368-1644) et les Qing (1644-1911), elle a regagné en popularité, de 1522 à 1911. Après 1950, Xu Beihong et Lin Fengmian en ont été les plus illustres représentants. En empruntant, d’une façon audacieuse, des éléments de la peinture occidentale, ils ont accompli la modernisation de la peinture chinoise de personnages.

Naissant sous les Sui (581-618) et les Tang, la peinture de paysages a atteint sa maturité sous les Cinq Dynasties (907-960). Elle se caractérisait par l’imitation exacte des paysages. Sous les Yuan (1271-1368), la peinture xieyi de montagnes et eaux a connu son essor, mettant l’accent sur l’état d’esprit des peintres par rapport à la période des Cinq Dynasties. Les nouvelles techniques de pinceau et d’encre ont été mises au point à cette époque. Sous les Qing, tandis que les peintres de la cour se montraient très conformistes, certains peintres hors de la cour créèrent des œuvres plus vivantes et plus expressives en suivant l’exemple des anciens maîtres et en s’inspirant de la nature.

La peinture de fleurs et d’oiseaux a atteint sa maturité sous le règne des Cinq Dynasties. Le peintre de la cour Huang Quan (environ 903-965) prenait des fleurs et des oiseaux rares pour thèmes. Il a su maîtriser le style gongbi et utiliser des couleurs éclatantes pour obtenir des effets remarquables qui caractérisèrent l’excellence de sa technique. Issu d’une famille ancestrale d’aristocrates et refusant d’être fonctionnaire, Xu Xi (dont les dates de naissances et de décès sont inconnues) a mené une vie champêtre. Illustrant des fleurs et des plantes, la plupart de ses œuvres sont des peintures à l’encre d’une grande simplicité. On l’a qualifié de libre et de rustique. Les styles de Huang Quan et de Xu Xi ont servi de modèles à la peinture de fleurs et d’oiseaux. Le premier a été transmis et développé par les peintres de la cour des dynasties suivantes. Et le deuxième, développé pleinement sous les Yuan, a évolué pour donner naissance à la peinture xieyi sous les Ming et les Qing.

Grands peintres chinois modernes

Synthèse de la tradition picturale chinoise et occidentale, la peinture chinoise moderne a vu naître de nombreux artistes admirables, classés dans deux catégories : les premiers, héritiers de la tradition et proches du petit peuple, sont représentés par Qi Baishi, Huang Binhong et Zhang Daqian. Les deuxièmes, ayant étudié à l’étranger et influencés par la peinture occidentale, sont des peintres réformistes incarnés par Xu Beihong et Lin Fengmian.

Né dans une famille pauvre de Xiangtan dans le Hunan, Qi Baishi a d’abord été apprenti-menuisier, puis artisan-peintre de dessins folkloriques. Il a imité un grand nombre d’œuvres authentiques d’anciens maîtres, étudié des poèmes et des textes littéraires, et visité de célèbres montagnes et rivières et des monuments historiques. Persévérant dans sa création, il a été un grand maître de la peinture chinoise dans ses dernières années. Loin d’être purement et simplement imaginatives, ses œuvres ayant pour thèmes des fleurs, des oiseaux, des insectes et des poissons reflètent l’essence des êtres et la vitalité de la nature. Sa devise fameuse témoigne d’une conception dialectique de l’art et exprime bien l’esprit de la peinture chinoise : « Si la peinture imite exactement la réalité, c’est flatter le public; si elle ne l’imite pas, c’est le tromper. Le charme se trouve entre l’imitation et la non-imitation. » Qi Baishi s’est spécialisé dans la peinture de crevettes très vivantes. Il excelle également dans la gravure des sceaux, la calligraphie et les phrases poétiques. Il a su lever la barrière entre l’art populaire traditionnel et la tradition artistique des lettrés. Ses œuvres sont appréciées par les publics de tous les milieux. Symbole des peintres chinois, ses contributions ont valu à la peinture chinoise une réputation internationale.

Né à Jinhua dans le Zhejiang, Huang Binhong est un peintre comparable à Qi Baishi. Il se distingue par la peinture de paysage et de fleurs et d’oiseaux. Selon lui, apprendre auprès des anciens maîtres permet de maîtriser leur esprit à travers les apparences. L’apprentissage auprès d’eux était aussi important que l’expérience qu’on tire de la nature. Après 70 ans, Huang Binhong a réalisé la synthèse des techniques de la peinture chinoise traditionnelle à l’encre en les utilisant parfaitement dans la création de ses peintures de paysage, leur conférant un caractère vigoureux. Peintre savant, il a enregistré d’importants succès en matière de calligraphie, de gravure de sceaux, de philologie et d’archéologie.

Jiufang_Gao
Jiufang Gao (détail) de Xu Beihong. Jiufang Gao avait un excellent jugement sur les qualités des chevaux à la période des Printemps et Automnes (770-476 av. J.-C.)

Originaire de Neijiang dans le Sichuan, Zhang Daqian est un peintre légendaire chinois du XXe siècle. Il connaissait aussi bien la peinture que la calligraphie, la gravure sur sceau et la poésie. Il excellait à peindre les personnages, les paysages, les fleurs et oiseaux. Son style est libre, particulièrement dans l’utilisation de l’encre et de la couleur, créant ainsi un nouveau modèle de peinture chinoise. L’encre et la couleur se combinent de façon à faire ressortir la splendeur de l’une et de l’autre. Sa carrière peut se résumer en trois étapes : avant 40 ans, il s’est instruit auprès des anciens maîtres; entre 40 et 60 ans, il a pris la nature pour modèle; après 60 ans, il a donné libre cour à son imagination. Influencé par l’expressionnisme abstrait de l’art occidental, ses techniques d’emploi de l’encre et des couleurs n’ont pas pour autant perdu l’esprit de la peinture chinoise. Il est devenu un grand peintre mariant les techniques et concepts de l’Orient et de l’Occident.

Originaire de Yixing dans le Jiangsu, Xu Beihong est le fondateur de la peinture chinoise moderne de personnages. Pendant les années 1950, les peintures réalistes étaient en vogue, des peintres éminents sont apparus. Xu Beihong en a été l’un des représentants. Il voulait revitaliser la peinture chinoise traditionnelle par les techniques de la peinture française réaliste, affirmant que « le croquis est la base de tout art figuratif ». L’histoire de la peinture chinoise a été fortement marquée par cette réforme lancée par Xu Beihong. Ayant une prédilection pour la peinture de chevaux, il s’est spécialisé dans ce genre. À l’instar de ses personnages, ses chevaux peints paraissent vivants et personnifiés. Ses peintures à l’encre, fidèles à la réalité, ont inspiré l’école dominante de la peinture chinoise du XXe siècle.

Lin Fengmian (1900-1991) est un pionnier de l’union des arts oriental et occidental. Inspiré par les impressionnistes français, tout en étant héritier de la peinture chioise traditionnelle, il a tenté de franchir la limite entre l’art oriental et occidental, en quête d’un langage artistique universel. Les thèmes de ses œuvres sont variés : personnages, paysages, fleurs et oiseaux, et nature morte. L’originalité de son style, ses différentes audaces et ses conceptions géniales lui ont valu le titre de « grand maître débordant de créativité ». Ayant inspiré un grand nombre d’artistes, il est devenu une sommité artistique dans le monde des beaux-arts chinois du XXe siècle.

Posté par DOMI5282 à 12:29:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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