jeudi 29 janvier 2009
Paysage fantastique de la Montagne Kuocang dans la Province du Zhejiang
|
mercredi 28 janvier 2009
Les pandas de Taipei
|
C’était presque le bout du monde…
Jusqu’en 1972, le village de Guoliang, situé à quelque 1 300 m d’altitude dans les monts Taihang, n’était relié avec le monde extérieur que par un escalier de 720 marches (de 0,4 à 1,2 m de large) taillées dans une immense falaise. Cette année-là, treize hommes déterminés ont décidé de changer leur sort et celui de leur village en creusant un tunnel avec des outils rudimentaires. Visite de leur ouvrage monumental.
![]() |
|
Le tunnel de Guoliang |
Guoliang (province du Henan) est encore un peu difficile d’accès, mais il suffit d’aimer voir du pays, comme on dit. La première partie du voyage, depuis Beijing, peut se faire facilement en train de nuit jusqu’à Xinxiang (Henan). Puis, pour s’y rendre, c’est via Huixian, et il faut compter sur les minibus qui font fréquemment la navette en près de trois heures.
Avant d’arriver dans la région des monts Taihang, c’est la plaine de la Chine du Centre qui domine, égale à elle-même, c’est-à-dire bourdonnante d’activités. Au moment de notre passage, les habitants des petits villages semblaient tous occupés à la même activité : faire sécher le maïs au soleil. Très souvent, un côté de la route y était même entièrement consacré, et notre autobus devait zigzaguer pour trouver un passage entre les vélos, les camions, les piétons et ces grandes étendues de maïs jaune or qu’on semblait traiter avec autant d’égards que ceux que l’on témoigne au métal précieux auquel elles font penser. Tout cela était très beau, mais je me sentais encore bien loin des gorges profondes et des rochers escarpés dont on m’avait parlé…
Ce n’était que partie remise! Peu de temps après, les énormes masses rocheuses des monts Taihang se dressaient devant nous et l’autobus allait commencer son escalade par une petite route en lacets. Crainte et émerveillement, c’est ce qui nous envahit dans de telles routes où, pratiquement à chaque tournant, le chauffeur doit klaxonner pour signaler l’arrivée de son véhicule à celui qui va peut-être se pointer en sens inverse. Heureusement, ce jour-là, il n’y avait pas trop de voitures. Arrivés sur place et bien installés dans une auberge de campagne, nous allions profiter d’un plaisir tout simple pour le reste de la journée : l’air pur et les sentiers de la montagne environnante. La visite du tunnel était prévue pour le lendemain.
![]() |
| Vue du village haut perché |
Et nous voilà repartis! Après une autre route en lacets, elle aussi asphaltée, l’autobus a atteint une route caillouteuse qu’il n’arrivait à gravir que très lentement. Tout à coup, à 120 m du fond d’une gorge, le premier orifice du tunnel est apparu au milieu de la falaise de roc rouge. C’est à pied que nous allions traverser ce tunnel de 1,3 km de long, 6 m de large et 4 m de haut.
La route y zigzague; tantôt il fait sombre, tantôt la clarté entre par des « fenêtres » rondes ou carrées grossièrement taillées à différents intervalles. La plupart des visiteurs marchaient à la queue leu leu, choisissant de raser la falaise ou de longer l’autre côté, celui des ouvertures, pour immortaliser le panorama à couper le souffle : une gorge d’une profondeur abyssale, des falaises de roc qui semblent inébranlables (sauf pour quelques parties qui donnent l’impression d’être toutes prêtes à se détacher au moindre séisme), une chute d’eau qui ose se précipiter d’une telle hauteur et, haut perché, le village de Guoliang.
L’endroit est d’une grande beauté, mais il y a plus : la réflexion que suscitent le courage et la détermination des constructeurs de ce tunnel. En lisant le récit de leur exploit qui est relaté sur un panneau érigé à la sortie du tunnel, on apprend que c’est en 1972 que Shen Mingxin a réussi à convaincre douze de ses pairs de vendre leurs chèvres et des herbes sauvages pour s’acheter des pics et des pelles en vue de creuser un tunnel. Des milliers de tonnes de roc plus tard, le tunnel allait être ouvert officiellement en mai 1977, mais non sans qu’un de ces valeureux paysans y ait perdu la vie. Une stèle est justement érigée pour commémorer son décès.
![]() |
![]() |
| Les ouvertures du tunnel permettent d’évaluer la profondeur de la gorge. | Un des treize paysans qui ont creusé le tunnel de Guoliang. Seuls quatre d’entre eux sont toujours vivants. |
Pour Guoliang, le tunnel ne constitue pas seulement une voie d’accès au monde extérieur; il lui apporte aussi une certaine renommée. Depuis son ouverture, des équipes de tournage ont immortalisé ce village aux ruelles et maisons en pierre, et les touristes commencent à y affluer. Toutefois, il est facile de constater que malgré leur « nouvelle vie », les villageois n’ont pas changé grand-chose à leur façon de faire de jadis. Le modernisme n’y est pas encore au rendez-vous.
Peu de temps après mon arrivée en Chine, j’avais lu une fable relatant l’histoire de Yu Gong, un vieillard de 90 ans que l’on traitait de fou parce qu’il voulait déplacer une grosse montagne qui lui obstruait la vue quand il se trouvait dans sa maison. Découragé par à peu près tout le monde de concrétiser ce projet, il n’avait toutefois pas cédé, rétorquant plutôt que s’il ne pouvait finir lui-même son ouvrage, ses descendants se chargeraient sûrement de le faire. Cette fable servant à illustrer la détermination m’avait alors paru assez invraisemblable. Or, aujourd’hui, après ma visite à Guoliang, je ne suis plus certaine qu’elle le soit autant...
Le commerce florissant des antiquités au marché de Panjiayuan
Les affaires prospèrent au marché aux antiquités de Panjiayuan, dans le sud-est de Beijing. Les touristes y viennent nombreux pour dénicher la perle rare. Mais l’objet authentique est de plus en plus difficile à trouver, perdu dans la masse des reproductions.
Une femme examine soigneusement une porcelaine
TOUS les matins vers 9 h, Shu Jianjun se rend à sa boutique du marché aux antiquités de Panjiayuan. Il dispose toute une gamme de sceaux sur l’étal installé devant la vitrine de son magasin et attend les clients. M. Shu est particulièrement habile dans la gravure de portraits humains taillés dans de petites roches. Les artisans comme lui sont pléthore dans ce marché. L’incroyable variété des articles à vendre a de quoi donner le vertige aux visiteurs.
Les origines du marché
Le marché de Panjiayuan existait déjà sous une forme embryonnaire dans les années 1980. À cette époque, les collectionneurs d’antiquités et d’occasions s’y réunissaient pour négocier leur articles. Mais il faut attendre 1992 pour que le marché soit officiellement reconnu par les autorités. Aujourd’hui, il représente le plus gros marché aux antiquités de Chine.
En 1985, Shu Jianjun a commencé à être vendeur ambulant de sceaux, sillonnant les rues de Beijing. Quinze ans plus tard, il a ouvert un stand à Panjiayuan. La fabrication de sceaux chinois nécessite beaucoup de savoir-faire en matière de calligraphie et de gravure. Cet art remonte à la dynastie des Zhou (1046-771 av. J.-C.).
La Chine peut s’enorgueillir de posséder un patrimoine culturel riche sur son vaste territoire, mais ce dernier tend à disparaître avec la modernisation du pays. Depuis la politique de réforme et d’ouverture en 1978, l’économie chinoise a subi une profonde restructuration. Dans les années 1990, certains hommes d’affaires avisés ont estimé qu’un marché consacré aux reliques culturelles chinoises était une belle opportunité. Des meubles antiques et des articles de jade typiques, tout aussi bien que des objets artisanaux déterrés lors d’un chantier d’habitations ou d’infrastructures, étaient alors récupérés par des vendeurs ambulants et écoulés sur le marché de Panjiayuan. Zhou Wensheng, qui travaille dans une maison d’édition, se rend régulièrement à cet endroit. Selon lui, de nombreuses antiquités de grande valeur sont transformées en marchandises dès lors qu’elles sont vendues sur un marché.
D’après le directeur du Bureau administratif du marché de Panjiayuan, Wang Limei, le chiffre d’affaires annuel du marché est de 400 à 600 millions de yuans. Panjiayuan est divisé en quatre sections selon les articles vendus : meubles; porcelaines; textiles; calligraphies, peintures et jade. En outre, un large espace est mis à la disposition des vendeurs occasionnels pour y étaler leurs articles.
Le marché connaît ses pics de fréquentation le week-end, au moment où grouillent de nombreux vendeurs occasionnels. Ils sont assis par terre et la plupart d’entre eux sont des fermiers chinois, au teint basané et aux pieds nus enfouis dans de vieilles chaussures de cuir bon marché.
Shu Jianjun reconnaît que la plupart des sceaux de sa boutique sont de fabrication récente. « Un sceau précieux de l’ancienne époque pourrait valoir plus de 1 000 yuans », estime-t-il. Nombreux sont les artisans de Panjiayuan à posséder un savoir-faire. M. Shu, considéré comme le meilleur graveur, a été loué pour ses sceaux artistiques. Il fait payer 680 yuans la gravure d’une image, et 50 yuans celle d’un caractère.
« En 1985, pour moins de 100 yuans, on pouvait s’acheter une précieuse porcelaine bleue et blanche datant du règne de l’empereur Qianlong (1736-1795), sous la dynastie des Qing (1644-1911) », rappelle Zhou Wensheng. À ce moment-là, les articles en vente dans le marché étaient principalement des meubles en bois, des peintures et écrits de personnalités, des porcelaines et des objets décoratifs des dynasties des Ming (1368-1644) et des Qing. Avec le temps, les vendeurs sont venus de plus en plus nombreux sur le marché, tandis que les étrangers ont manifesté de plus en plus d’intérêt dans la collection d’œuvres folkloriques chinoises. « Ici, on peut trouver beaucoup de trésors, mais les reproductions sont aussi légion », affirme M. Zhou. Il arrive qu’un gros vase en porcelaine, qui affiche 380 yuans, soit vendu au rabais pour seulement 50 yuans.
Une culture en voie de disparition
Dans une certaine mesure, Shu Jianjun perpétue le savoir-faire artisanal traditionnel chinois. Selon lui, beaucoup de sceaux sont précieux, car ils sont associés à des événements historiques spécifiques. Mais il ajoute que peu de clients sont de vrais collectionneurs. La plupart les achètent en dilettante.
![]() |
|
Le marché aux antiquités de Panjiayuan |
La majorité des articles vendus à Panjiayuan sont des reliques culturelles ou leurs reproductions. Les objets les plus populaires auprès des acheteurs sont reproduits en grande quantité. Zhou Wensheng se souvient qu’au début des années 1990, un ami a déboursé une somme considérable pour une porte gravée de la dynastie des Ming, car il voulait que cette œuvre ne soit pas perdue, en tombant entre les mains d’un collectionneur étranger. Mais peu de temps après, de nombreuses répliques de cet objet sont apparues sur le marché.
« Dès qu’il y a des acheteurs et des opportunités pour faire de l’argent, il devient difficile pour la famille de conserver son héritage », soupire Zhou Wensheng. Il pense que l’introduction sur le marché des anciens petits coffrets à bijoux témoigne de leur disparition progressive du quotidien des habitants, même dans les régions rurales. Il fait la même constatation pour les gravures sur bois du Nouvel An, dont l’apparition sur le marché indique leur disparition progressive dans les campagnes. « Le nombre de reliques authentiques est limité. Si un jour, on ne les trouve plus à Panjiayuan, cela signifiera que cette culture est en voie d’extinction », affirme M. Zhou.
Wang Limei tient une position différente : « Le marché de Panjiayuan est pareil à un musée historique et culturel. Les objets qui y sont vendus révèlent la culture millénaire de la Chine. Les gens peuvent ici se remémorer leurs anciens souvenirs. Le marché joue un grand rôle dans la protection des reliques culturelles et des objets traditionnels. Si le marché n’existait pas, les gens auraient peu l’occasion de découvrir des objets anciens. »
Avec la montée en puissance de l’économie chinoise, de plus en plus d’étrangers manifestent leur intérêt pour la culture de l’empire du Milieu. Wang Limei affirme que, selon un comptage effectué à l’entrée du marché, pendant les Jeux olympiques de Beijing, trois à quatre touristes étrangers y ont pénétré toutes les minutes. Le président bulgare Georgi Parvanov a acheté une sculpture bouddhiste en bois de buis. L’ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a fait une bonne affaire en achetant un éventail 350 yuans au lieu de 1 000 yuans.
Un bon moyen de s’enrichir
À Panjiayuan, les rangées de boutiques se succèdent et les coins débordent de fatras d’objets. Les vendeurs se tiennent toujours avec indifférence, assis en retrait ou lisant des journaux, buvant du thé ou encore faisant leurs comptes. Parfois, il leur arrive de discuter en anglais avec un flâneur étranger. Ils semblent être assez informés du pouvoir d’achat des étrangers.
Parmi ces touristes, Mark, un Italien, a passé des années en Chine durant sa jeunesse et parle couramment chinois. Un jour, il a demandé à Shu Jianjun de lui graver son portrait et son nom sur une pierre. « De nombreux acheteurs reviennent ici. Je fais de très bonnes affaires », affirme M. Shu. Autrefois vivant à Shanghai et à Shenzhen, le graveur est aujourd’hui installé dans son propre appartement à Beijing.
En raison du flux continuel des visiteurs, les boutiques voient leurs affaires prospérer. Dans un magasin d’ameublement, un homme d’âge moyen vient d’acheter un ensemble de table et de chaises, reproduites dans les styles Ming et Qing. Selon le propriétaire de la boutique, les riches adorent les antiquités élégantes, mais les reproductions sont bien sûr moins chères que les œuvres originales. La croissance rapide de la Chine a non seulement augmenté l’achat des produits de luxe, mais aussi des curiosités et des antiquités. Les riches s’offrent des voitures haut de gamme, des sac Louis Vuitton et des meubles anciens. « Beaucoup de reliques culturelles peuvent être utilisées pour la décoration d’intérieur. Les articles ici sont plutôt bon marché. C’est une façon économique de faire preuve d’élégance », explique Zhou Wensheng.
Selon Wang Limei, certains collectionneurs s’enrichissent en recherchant des trésors. Mais trouver la bonne affaire parmi toutes les reproductions nécessite un bon flair. Par exemple, pour les sceaux, un collectionneur doit connaître leur histoire et leur évolution, car chaque sceau porte l’empreinte de son époque.
Un jour, Zhou Wensheng a acheté une assiette en porcelaine pour 300 yuans. Celle-ci s’est révélée être une porcelaine bleue et blanche authentique de la dynastie des Yuan (1271-1368), estimée au moins à 370 000 yuans.
Tandis que certains perdent leur argent en achetant des objets contrefaits à un prix élevé, d’autres s’enrichissent. Han Liguo, venu de la province du Hebei, vit de l’achat et de la revente des livres anciens depuis plus de dix ans. En 2003, il a loué une place à Panjiayuan pour 5 yuans la journée. Il a acheté ses livres dans un centre de recyclage pour 4 yuans le kilogramme. Aujourd’hui, il tient une boutique sur le marché aux antiquités et dispose de son propre appartement dans la banlieue de Beijing.
Dans un magasin de porcelaines, le propriétaire, un jeune homme de 20 ans, coiffé à la brosse et portant un jean peu seyant, ne s’étonne pas que le marché soit si prospère. « Vendre des antiquités rapporte de l’argent », résume-t-il.
Les six industries phares du Guangxi
Pour accélérer son économie, la région autonome zhuang du Guangxi, située dans le sud de la Chine, s’est lancée avec succès dans le développement de six industries agricoles : les céréales, la canne à sucre, les légumes, les fruits, les cocons de vers à soie et le manioc.
La production céréalière au Guangxi
La région autonome zhuang du Guangxi, qui vient de célébrer le 50e anniversaire de sa fondation en décembre dernier, a toujours soutenu le développement de son agriculture typique et a obtenu des résultats remarquables.Notamment ces dernières années, sa production de céréales n’a cessé d’augmenter et le revenu de ses paysans s’est accru de plus de 10 %. Aujourd’hui, pour ce qui est des surfaces cultivées de canne à sucre, de manioc et d’épices, ainsi que de sa production de sucre, de vers à soie, de manioc et d’épices, le Guangxi occupe la première place en Chine. De même, pour la production maraîchère et fruitière, la région autonome se classe parmi les premières du pays. Parmi les provinces et régions autonomes de Chine, elle est la seule à communiquer avec des pays de l’ASEAN, non seulement par voie maritime, mais aussi par voie terrestre.
![]() |
|
La production maraîchère |
Céréales : une production stimulée par la technique
Ces dernières années, le Guangxi a lancé une politique de soutien et d’octroi d’avantages aux régions rurales pour assurer la production céréalière. Pour ce qui est de la superficie, la culture du riz occupe la 3e place nationale, et pour sa production, la région autonome se range à la 7e place du pays. Depuis 2001, en soutenant l’usage de nouvelles techniques sur une superficie de terres arables de 70,26 millions de mu ( 1 mu = 1/15 ha), le Guangxi a obtenu une augmentation de la production céréalière de plus de 1,2 million de tonnes et a enregistré une hausse des recettes de plus de 4,3 milliards de yuans chez les paysans.
![]() |
|
Une plantation de canne à sucre |
Canne à sucre : la sélection de bonnes variétés
Pendant la saison de pressage 2007-2008, la superficie plantée de canne à sucre du Guangxi était de 14,85 millions de mu et sa production totale s’est élevée à 75,36 millions de tonnes, soit respectivement 55,18 % et 61,6 % du pays. Plus de 90 % de la surface cultivée ont adopté de bonnes variétés à haut rendement. Elles représentent 9,41 millions de tonnes, soit 63,41 % de la production nationale.
Légumes : en augmentation constante
Ces dernières années, la production maraîchère du Guangxi a répondu non seulement à la demande de toute la région autonome, mais aussi à une demande extérieure qui représente 60 % de sa production. Le Guangxi compte parmi l’une des principales régions pourvoyeuses de légumes pour la Chine du Nord. En 2007, il a occupé la 7e place du pays pour ce qui est de la superficie des cultures maraîchères et la 11e place pour sa production. En 2007, un gain de 4 317 yuans par mu a été réalisé. Le revenu annuel par personne a cru de 433,1 yuans. En 2008, la superficie des cultures maraîchères s’est élevée à 14,65 millions de mu et la production a atteint 21,23 millions de tonnes.
![]() |
| L’industrie séricicole |
Vers à soie : le Guangxi toujours en tête
Profitant de la campagne de mise en valeur de l’Ouest de la Chine, le gouvernement régional a développé sa sériciculture. En 2007, la quantité de cocons de vers à soie a été de 205 200 tonnes, soit 5,95 fois plus qu’en 2000. Son industrie séricicole représente 28 % de la production nationale et 20 % de la production mondiale. Elle a permis d’engranger une recette de 3,459 milliards de yuans pour les 832 000 familles réparties dans 85 districts, soit 4 157 yuans par famille sur l’année. Depuis 2005, le Guangxi a toujours occupé la première place en Chine pour la production de cocons frais de vers à soie.
Fruits : vers l’exportation
Ces cinq dernières années, plusieurs programmes de culture d’arbres fruitiers d’excellente qualité ont été lancés et plus de 500 000 tonnes d’une dizaine de variétés de fruits différents ont été exportées à l’étranger. En 2007, la production de fruits a atteint 6,97 millions de tonnes, ce qui range le Guangxi à la 5e place du pays. Son bénéfice s’est élevé à 12,385 milliards de yuans, soit 294,2 yuans par personne. Pour sa production de litchis, de longanes et de bananes, le Guangxi occupe la 2e place nationale.
![]() |
|
Plantation de manioc |
Manioc : le nouveau secteur
Le gouvernement a encouragé la plantation de manioc ces dernières années. Aujourd’hui, la superficie et le rendement de manioc de cette région autonome représentent tous les deux 70 % du pays. Le Guangxi est la plus grande région de culture de manioc du pays et sa production d’amidons représente 68 % du pays. En2007, elle a disposé de 290 000 ha de manioc et d’un rendement de 6,5 millions de tonnes, assurant une production de 1,559 million de tonnes de manioc sec en morceaux, ce qui équivaut à 3,118 milliards de yuans. Désormais, 8 millions de familles dans 83 districts du Guangxi cultivent le manioc. L’industrie du manioc est devenue un moyen d’enrichissement pour les paysans, particulièrement pour les habitants des montagnes.
lundi 26 janvier 2009
Célébration de la Fête du Printemps dans le monde
dimanche 25 janvier 2009
Beijing assouplit l'interdiction des feux d'artifice durant la Fête du Printemps
|
Fête du Printemps dans les régions sinistrées par le séisme
|
samedi 24 janvier 2009
Ban Ki-moon envoie un message aux Chinois du monde entier pour la nouvelle année
|
vendredi 23 janvier 2009
« Le Baiser aux bélugas » : une performance exceptionnelle pour célébrer la fête du Printemps
|






















































