Le blog de Xiu

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mardi 30 septembre 2008

Découvrir l’héritage des Han à Xuzhou

Statue de Liu Bang (256-195 av J.-C.), premier empereur de la dynastie des Han

Statue_de_Liu_BangXuzhou, province du Jiangsu, offre beaucoup plus que de vieilles pierres sans âme. Elle permet de sonder le cœur même de la civilisation han.

EN Chine, l’un des dictons énonce : « Beijing est célèbre pour sa culture des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911), Xi’an l’est pour sa culture des Qin (221-207 av. J.-C.) et des Tang (618-907) et Xuzhou, pour sa culture des Han (202 av. J.-C. 220 apr. J.-C.). » En effet, grâce à la riche histoire de la ville, les visiteurs y découvriront non seulement un trésor culturel inestimable formé par les guerriers et chevaux en terre cuite, les tombeaux ainsi que les gravures sur pierre de la dynastie des Han, mais ils entendront également des histoires fascinantes sur les nombreuses personnalités qui ont rendu cette ville célèbre au cours de l’histoire. Parmi ces personnalités, notons Pengzu (env. 2 000 av. J.-C.), traditionnellement considéré comme le fondateur de la culture culinaire chinoise et qui a vécu dans ce qui était alors connu comme Pengcheng (l’ancien nom de Xuzhou). Il faut savoir que, depuis la période des Trois Royaumes (220-280), les noms de Xuzhou et de Pengcheng ont été tour à tour utilisés. Encore aujourd’hui, des rues jusqu’aux périodiques, tout à Xuzhou porte le nom de Pengcheng : la rue Pengcheng, la place Pengcheng, le journal Pencheng Wanbao, etc.

Montagnes et rivières portent l’empreinte de l’histoire

La longue histoire de Pengcheng a créé un trésor de réalisations culturelles, et ces dernières ont été préservées au cours des siècles pour léguer un riche patrimoine historique et culturel à la Xuzhou d’aujourd’hui.

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Statues de guerriers et de chevaux en terre cuite de la dynastie des Han

Fondateur de la dynastie des Han et originaire de Xuzhou, l’empereur Liu Bang (règne : 206-195 av. J.-C.) est le fils le plus célèbre de cette ville ancienne. D’ailleurs, de nombreux aspects de la culture chinoise ont été nommés d’après cette dynastie. Parmi ceux-ci, mentionnons les hanzi (caractères chinois), le hanzu (le groupe ethnique des Han), le hanyu (la langue chinoise) et la han wenhua (la culture des Han). En tant que chef du soulèvement populaire contre la tyrannie de la dynastie des Qin, cet empereur a fait de Xuzhou le berceau de la civilisation han.

Avec l’Empire romain, cet empire est devenu l’un des deux plus puissants du monde. Après que Liu Bang a accédé au trône, Xuzhou est également devenue le fief héréditaire du clan des Liu, et l’empereur a fait tailler ses tombeaux dans les montagnes environnantes.

C’est pourquoi, autour de Xuzhou, des études archéologiques modernes ont permis de mettre au jour plus de 200 tombeaux de la dynastie des Han de l’Ouest (206 av. J.-C. – 24 apr. J.-C.). Le raffinement de leur disposition et de leur construction continue de susciter l’admiration de tous, surtout en raison de leurs styles différents. Deux de ces tombeaux sont particulièrement typiques : celui de la dynastie des Han au mont Guishan (de la Tortue), dans l’arrondissement Jiuli de Xuzhou, et le mausolée du prince Chu, au mont Shizi (du Lion), dans la banlieue est de Xuzhou.

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Le Musée des gravures sur pierre de la dynastie des Han

Le tombeau de la dynastie des Han au mont Guishan est situé à sa base ouest. C’est le tombeau de Liu Zhu, prince Chu de la sixième génération de la dynastie des Han de l’Ouest, et de son épouse. Il a été découvert en 1981 par des habitants de l’endroit, alors qu’ils extrayaient des pierres. La même année, les archéologues ont ouvert ce tombeau et exploré son couloir nord. Puis, en 1985, parmi les objets culturels qu’il recelait, on a trouvé un sceau en argent avec une poignée ayant la forme d’une tortue et attestant l’identité du défunt. Depuis la découverte et la mise au jour de ce tombeau, près de trente années se sont écoulées, mais de nombreux mystères persistent.

Premier mystère : le creusage des grottes dans la montagne

Ce tombeau est typique de ceux des grottes de falaise. En fait, puisqu’il couvre 700 m2, la montagne a dû être creusée de part en part. Le creusage de salles si énormes à mi-chemin du sommet peut être comparé à la construction des pyramides d’Égypte. Pendant la dynastie des Han, comment les constructeurs ont-ils pu suffisamment connaître la géologie et la topographie de la montagne pour assurer la réussite d’un tel projet?

Deuxième mystère : la précision de la conception et de la construction des couloirs

L’entrée du tombeau se trouve à la base ouest du mont Guishan. On y trouve deux couloirs, l’un au nord et l’autre au sud, et chacun a 56 m de long, 1,78 m de haut et 1,06 m de large. Par rapport à l’axe central, leur déviation maximale est de 5 mm, c’est-à-dire une précision approchant 1/10 000. S’ils se prolongeaient vers l’extérieur, ces couloirs pourraient, sans jamais se toucher, s’étirer jusqu’à Xi’an, située à 1 000 km de là. Une autre caractéristique de ces couloirs est que leurs murs sont aussi lisses que le verre. Étant donné le niveau technique de l’époque, pourra-t-on découvrir un jour comment ces couloirs ont été creusés?

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Jardin Yunlong en automne

Troisième mystère : les images d’une silhouette sur la falaise

Sur le mur nord de la chambre funéraire du prince Chu, il y a une silhouette grandeur nature qui semble être celle du prince. Ce dernier porte un chapeau haut, et à la taille, un large bandeau (le vêtement des nobles de la dynastie des Han). Il a les deux mains posées l’une dans l’autre à la hauteur de la poitrine, comme pour saluer des invités. Or, cette image n’a pas été taillée à l’époque de l’enterrement du prince Chu; elle serait plutôt mystérieusement apparue après l’ouverture du tombeau au public. Pour ajouter au mystère, le mur en pierre ne montre aucun signe d’infiltration d’eau qui aurait pu se produire suite à la production de cette image. Selon certains, ce phénomène a eu lieu à cause des différentes textures de la roche. Toutefois, si c’est le cas, pourquoi serait-il apparu précisément au lieu du dernier repos du prince Chu?

Quatrième mystère : un atlas de constellations

Dans la salle du cercueil, la salle antérieure ainsi que sur les piliers en pierre de la chambre funéraire de la princesse Chu, il y a des poignées en pierre en forme de mamelon qui sont disposées de manière irrégulière. Les archéologues ont certifié que ces poignées ne sont pas des décorations. Certains croient qu’elles sont un atlas des constellations, alors que d’autres prétendent qu’elles prouvent que le prince Chu était l’incarnation humaine d’une étoile céleste. Or, dans la chambre funéraire du prince Chu, il n’y a pas de telles poignées en pierre. Les deux hypothèses semblent donc non fondées. Au bout du compte, que sont ces poignées?

Le mausolée du prince Chu est situé au mont Shizi (du Lion). Bien que le tombeau ait été profané il y a très longtemps, plus de 2 000 objets raffinés y étaient demeurés, dont bon nombre ont été les premiers en leur genre à avoir été découverts au pays. En se basant sur ce qui restait du squelette du prince Chu, les archéologues ont reconstitué avec succès l’apparence du prince. Ainsi, le site a été reconnu comme l’une des dix découvertes archéologiques les plus importantes de la Chine en 1995.

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Ximatai, construite sous le règne de Xiang Yu (232-202 av.J.-C.)

Un linceul en jade cousu de fil d’or et un cercueil en jade sont les deux reliques culturelles les plus précieuses à avoir été déterrées des tombeaux des Han. Les cinq motifs de jade sur les côtés du cercueil sont particulièrement impressionnants. Par exemple, sur le côté droit du cercueil est gravé un cercle rouge dans lequel trois oiseaux à trois pattes symbolisent le soleil. Du côté gauche du cercueil, on trouve un autre cercle dans lequel un lapin en jade et un crapaud symbolisent la lune.

Les pièces de jade qui forment le linceul sont petites, et toutes ont été façonnées avec du jade de Hotan (au Xinjiang). Quand le tombeau a été découvert, les archéologues ont constaté que les pièces de jade étaient dispersées de façon désordonnée. Pourquoi les pilleurs du tombeau avaient-ils pris le fil d’or du linceul et avait laissé le jade? Pourquoi avaient-ils aussi laissé les objets rares en jade et les pièces de monnaie? Selon l’une des hypothèses, le tombeau aurait été pillé pendant le règne de Wang Mang (9-23), plus d’un siècle après que le tombeau a été scellé. Les pièces de monnaie n’étaient donc plus des pièces légalement valides et les objets en jade indiquant la noblesse du défunt étaient inutiles pour les pilleurs.

Lorsque le tombeau a été découvert, on a aussi trouvé un grand contenant jian en bronze, rempli d’eau. Il servait de miroir. Dans le fond se trouvait une louche en bois. Les archéologues ont été ravis de constater que cette louche était restée intacte, ayant été immergée dans l’eau pendant plus de 2 000 ans. Pour la protéger, ils n’ont pas chercher à la retirer immédiatement, croyant plutôt qu’ils pourraient conserver la louche intacte en vidant l’eau du contenant par le bas et en traitant immédiatement cette louche quand elle émergerait de l’eau. Malheureusement, durant le processus, l’eau est devenue légèrement agitée, et avant qu’on puisse faire quoi que ce soit, la louche en bois s’était désagrégée, ne laissant aucune trace.

Le Musée des guerriers et chevaux en terre cuite de la dynastie des Han est situé à l’ouest du mausolée du prince Chu. En décembre 1984, une équipe de construction a découvert un certain nombre de figurines en terre cuite dans des débris : c’était l’armée en terre cuite des Han, de renommée mondiale. Plus de 4 000 guerriers, chacun à l’apparence unique et d’un réalisme frappant, étaient disposés dans six fosses. Trois fosses (les 4, 5 et 6) ont par la suite été remplies de façon à préserver les objets pour les générations futures. La fosse 3 n’a jamais été déterrée, et la fosse 2 a été maintenue dans son état originel après l’excavation. Les recherches ont permis de déduire que le prince Chu avait été enterré à la hâte. Il n’y a que la fosse 1 qui est ouverte au public mais, même à elle seule, elle suscite l’émerveillement.

L’expression faciale de chacune des figurines est unique. Certaines pleurent, d’autres semblent mélancoliques, alors que certaines autres semblent chuchoter ou écouter secrètement la conversation des autres. À partir de la coiffure de ces figurines, de l’expression de leur visage et de leur posture, les visiteurs sont en mesure de distinguer celles qui représentent des vétérans expérimentés de celles qui dépeignent de jeunes soldats courageux. On y trouve également des officiers de haut rang, bien qu’ils ne mesurent que 30 cm de haut.

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Paysages de la ville

Avec les guerriers en terre cuite et les tombeaux, les gravures sur pierre de la dynastie des Han sont l’une des trois merveilles de cette dynastie. Les thèmes qui sont illustrés par ces gravures concernent des légendes et des contes, ainsi que des scènes de la vie quotidienne.

Le Musée des gravures sur pierre des Han est situé dans un lieu pittoresque de la banlieue sud de la ville. Les images qu’elles dépeignent concernent des bâtiments de cette dynastie, des scènes de tissage et des hôtes souhaitant la bienvenue à leurs invités, offrant ainsi un aperçu de la vie sociale de l’époque. La scène la plus saisissante est celle d’un « barbecue » antique. Dans celle-ci, un homme placé à côté d’un poêle est en train de rôtir des cubes de mouton sur une broche et il attise le feu; pour les visiteurs contemporains, la scène ne pourrait sembler plus réelle. Après avoir admiré les quelque 800 différentes gravures sur pierre, les gens auront vraiment l’impression d’avoir parcouru une encyclopédie sur la dynastie des Han.

Une destination idéale pour des excursions à thème militaire

Depuis l’Antiquité, Xuzhou est un site militaire stratégique. En un millénaire, plus de 200 guerres de grande envergure y ont été livrées, laissant un riche trésor d’informations aux fervents de ces sujets. À Xuzhou, les touristes peuvent faire directement l’expérience des 5 000 ans d’histoire militaire de la Chine. Les attraits touristiques de ce type comprennent la région pittoresque de Ximatai, où Xiang Yu le Conquérant a établi la plateforme Xima, et l’ancien champ de bataille de Jiulishan, où il a été vaincu par son rival Liu Bang.

Xuzhou compte également le monument aux Martyrs de la campagne militaire de Huaihai (1948). Dans le jardin de celui-ci, on trouve la nouvelle salle d’exposition sur cette campagne, le plus grand musée sur une campagne militaire terrestre dans le monde. Celui-ci a été conçu par un architecte allemand, et sa construction a coûté 100 millions de yuans. Il est équipé de la dernière technologie de présentation d’images afin de reproduire de manière réaliste les scènes dramatiques de la campagne de Huaihai. Le monument est situé au pied du mont Fenghuang (phénix), dans la banlieue sud.

Finalement, les touristes ne devraient pas manquer de visiter le district de Peixian, la ville natale de l’empereur Liu Bang.

Une culture splendide et un beau paysage

Xuzhou est non seulement célèbre pour sa culture de la dynastie des Han, mais aussi pour le beau paysage urbain qu’elle offre : celui d’une ville-jardin respectueuse de l’environnement. Le mont Yunlong se trouve à l’intérieur des limites de la ville, et le lac du même nom est l’habitat d’une grande variété de gibiers d’eau. Telle une ceinture de jade, l’ancien cours du fleuve Jaune serpente dans la campagne et relie un certain nombre de sites historiques. Le mont Jiuli, nommé ainsi en raison de ses neuf li (2 li = 1 km), est une barrière naturelle protégeant la ville.

Les touristes peuvent également apprécier un paysage pastoral. Au printemps, c’est la magnificence des 10 000 mu (1 mu = 1/15 ha) de poiriers du district de Fengxian et le parfum des roseraies de Tongshan, alors que les fleurs sont pleinement épanouies. En été, les touristes peuvent faire une excursion sur le beau lac Weishan et admirer les milliers de fleurs de lotus. À l’automne, ils peuvent visiter la plantation de ginkgos à Pizhou pour s’émerveiller à la vue de la chute des feuilles d’un beau jaune doré. En hiver, des excursions dans les centres de technologies agricoles de pointe peuvent être organisées pour, entre autres, déguster des pêches des neiges.

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Hancheng, cité typique de la dynastie des Han à Xuzhou Grand bouddha en pierre de l’époque des Wei du Nord (386-534) dans la montagne Yunlong

Ces dernières années, Xuzhou a vécu des changements spectaculaires. Le projet le plus important a été l’aménagement du Village des fleurs d’abricotiers qui couvre 113 000 m2 (à l’ancien emplacement du village de Jinshan), au pied ouest du mont Yunlong. Le gouvernement a ainsi investi 140 millions de yuans pour déménager le village de Jinshan. Au début du printemps, quand les fleurs d’abricotiers sont en pleine floraison, tout le versant du mont semble être couvert de neige.

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Site pittoresque du mont et du lac Yunlong

Sur les rives de l’ancien cours du fleuve Jaune, le gouvernement a investi 230 millions de yuans dans la construction d’une plateforme de 36 km sur laquelle les habitants locaux peuvent s’approcher de l’eau. Toutefois, pour l’instant, le plus gros projet d’investissement est celui de l’aménagement du lac Yunlong; en effet, chaque année, le gouvernement y investit 1 milliard de yuans.

Finalement, en raison de son bel environnement, seulement un an après son ouverture, la zone d’exploitation de Xuzhou a attiré plus de 30 entreprises; chacune représente un investissement de plus de 100 millions de yuans. Parmi celles-ci, on compte 18 projets à capitaux étrangers.

Avec son riche héritage, ses beaux paysages et son économie favorable aux entreprises, Xuzhou vaut qu’on s’y attarde. Elle crée toujours plus d’opportunités pour ses résidants et les investisseurs étrangers. Elle a commencé à s’ouvrir au reste du monde dans un dialogue dont les résultats seront avantageux pour les deux parties.

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lundi 29 septembre 2008

Sites olympiques de Beijing bondés lors de la fête nationale

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BEIJING, 29 septembre : Les touristes chinois et  étrangers ont afflué au Parc olympique de Beijing pour découvrir  les sites de compétitions lundi, première journée de la semaine  d'or de la fête nationale. 

     Situé au nord de l'axe central de Beijing, le Parc olympique  abrite un parc forestier ainsi que le Domaine commun olympique  (DCO). Ce dernier, où sont situés le Nid d'oiseau, le Cube d'eau  et le Palais national omnisports, est ouvert au public de lundi à  dimanche. 

     "Nid d'oiseau, j'arrive!", s'est écrié joyeusement Li Junyang,  lycéen de la province du Heilongjiang (nord-est), en posant devant le Stade national pour une photo. 

     "Je vais montrer cette photo aux camarades de classe. Ils  seront jaloux de moi." 

     "Les Jeux olympiques encourageront le tourisme dans le pays  hôte", a indiqué Liu Xiaojun, responsable du département général  de l'Administration nationale du Tourisme. 

     "Les villes organisatrices verront une hausse considérable du  nombre de touristes pendant les vacances", a-t-il ajouté. 

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     Pendant la fête nationale de cette année, le nombre de  touristes devrait atteindre 7 millions, en hausse de 40% en  glissement annuel.   

     "Le mois d'août est la meilleure période pour voyager, mais  beaucoup de gens ont choisi de reporter leurs projets afin de  suivre les Jeux à la télé chez eux", explique Zhang Lingjie,  directeur du département des voyages domestiques de China  International Travel Service. 

     "Ils ont donc besoin d'exprimer leur enthousiasme après les  Jeux." 

     Pendant la semaine d'or, 100 millions de personnes devraient  prendre le bus. Beijing Bus Group envisage de mettre en service  davantage de bus vers le Parc olympique ainsi que d'autres sites  olympiques.

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Le Forum d'été de Davos 2008 s'est clôturé avec succès à Tianjin

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Le Forum d'été de Davos 2008 s'est clôturé le 28 septembre dans la municipalité de Tianjin. Quelques 1500 représentants en provenance de près de 90 pays ont échangé, pendant deux jours du forum, des points de vue sur des problèmes d'importance majeure dans les domaines politique et économique du monde actuel.

Le présidant du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a affirmé, lors de la cérémonie de clôture, que la tenue de ce forum au moment où l'économie mondiale fait face au grand défi esst particulièrement importante. Il a espéré que les entreprises croissantes du globe peuvent prendre la respondabilité, répondre activement à la crise financière et faire des efforts pour que l'économie mondiale puisse se débarasser du ralentissement de la croissance.

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Le Forum d'été de Davos, qui se tient depuis 2007 chaque année en Chine, a été conjointemant créé par le présidant du Forum économique mondial Klaus Schwab et le Premier ministre chinois Wen Jiabao. son objetif esr de créer une plate-forme pour les entreprises en croissance du monde de discuter et partager des expériences avec les entreprises mûres. Le Forum d'été de Davos 2009 se tiendra dans la ville Dalian dans le nord de la Chine.

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TIANJIN, 27 septembre : Le Président Directeur-Général  d'Airbus, Thomas Enders a déclaré samedi à Tianjin, lors du "Davos d'été", qu'il envisageait d'accroître les projets de construction  et d'assemblage de sa société dans différentes parties du monde. 

     Airbus vend actuellement 65% de ses avions en Europe et la  société doit augmenter sa part de marché pour pérenniser son  succès, a-t-il ajouté. 

     D'après une estimation faite par Airbus en février, la partie  continentale de la Chine devrait avoir besoin de plus de 3000  avions entre 2006 et 2025. Ce total comprend 180 super gros  porteurs. 

     La Chine a créé son premier constructeur de gros porteurs en  mai dernier à Shanghai. La société, Commercial Aircraft  Corporation of China Ltd (CACC), devrait produire un avion pouvant emporter 100 tonnes et transporter 150 passagers. 

     Thomas Enders a exprimé l'espoir qu'Airbus participe au projet  chinois de gros porteur. "Nous allons renforcer et développer nos  relations et nos activités avec les sociétés chinoises. "Notre  out-sourcing en Chine devrait atteindre un demi milliard de  dollars dans les deux prochaines années" a-t-il souligné.

Davos d'été à Tianjin

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TIANJIN, 26 septembre :  La deuxième réunion annuelle des nouveaux champions tenue par le Forum économique mondial à Tianjin, nommée également "Davos d'été", se déroulera à Tianjin du 27 au 28 septembre.

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Bernd Jan Sikken, directeur associé de l'institution industrielle financière, présente un livre documentaire sur le Forum économique mondial lors d'une conférence de presse organisée à l'occasion de la deuxième réunion annuelle des nouveaux champions, tenue par le Forum économique mondial à Tianjin dans le nord de la Chine, le 26 septembre.

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Centre des médias du Davos d'été à Tianjin

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TIANJIN, 25 septembre : Des journalistes travaillent au Centre des médias de la deuxième réunion annuelle des nouveaux champions tenue par le Forum économique mondial à Tianjin dans le nord de la Chine.  La réunion, nommée également "Davos d'été", se déroulera à Tianjin du 27 au 28 septembre. Environ 700 journalistes chinois et étrangers couvriront l'événement.

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dimanche 28 septembre 2008

Shangri-la, le paradis retrouvé

Kyhigyala, secrétaire du comité du Parti communiste chinois du département autonome tibétain de Dêqên, lors du relais de la torche olympique.

KyhigyalaShangri-la n’est plus un mythe. Aujourd’hui, ce district du département autonome tibétain de Dêqên (Yunnan) est en pleine renaissance touristique. Ce rêve a été réalisé grâce à l’action d’un homme, Kyhigyala.

LE 11 juin 2008, la flamme olympique a été allumée à Potatso, premier parc national de la partie continentale de Chine, situé à Shangri-la. On y a dansé la ralpa (danse tibétaine) et entonné des chansons élogieuses. Lors de la cérémonie du passage de la flamme, Kyhigyala, secrétaire du Comité du Parti communiste chinois du département autonome de Dêqên, se tenait dans la tribune en costume traditionnel tibétain. Il y a trois ans, Kyhigyala, alors chef de l’exécutif du département de Dêqên, a lancé le projet de construction du premier parc national de la partie continentale de Chine à Shangri-la. Aujourd’hui, ce parc est ouvert au public.

L’idée d’un Khampa sur le développement durable

Il y a près de 10 ans, beaucoup de personnes ne savaient pas situer le district de Zhongdian. Pourtant, tout a changé dès que le nom de Zhongdian a été associé à celui de Shangri-la, voire même a été remplacé par celui-ci.

Le changement est dû aux efforts d’un Khampa (nom donné aux Tibétains de l’Est), Kyhigyala. Aux yeux des habitants du pays, Kyhigyala est un vrai Khampa, un authentique berger tibétain.

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Lac Shudu du Parc national Potatso sous les couleurs automnales

Né dans la prairie Gyaitang de Shangri-la, il a travaillé, dès l’âge de 10 ans, comme berger dans les pâturages au pied d’une montagne enneigée pour aider sa famille. Ses 10 années de dures expériences lui ont apporté des connaissances autres que celles des manuels scolaires. En 1979, Kyhigyala a passé l’examen pour devenir fonctionnaire dans le district de Zhongdian. Le développement de cette région tibétaine et sa modernisation ont désormais fait l’objet de ses préoccupations.

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Paysage du Parc national Potatso

Aujourd’hui, approchant la cinquantaine, calme et austère, Kyhigyala apparaît plus compétent et plus expérimenté. Situé dans le nord-ouest de la province du Yunnan et limitrophe de celle du Sichuan et de la région autonome du Tibet, le département de Dêqên est un lieu riche en cultures et religions au sein des grandes montagnes enneigées. Il est au centre d’une zone classée au patrimoine naturel mondial, irriguée par les trois fleuves parallèles (Nujiang, Jinsha et Lancang). La culture de Shangri-la exprime l’harmonie entre l’homme et la nature, entre les hommes, entre l’univers intérieur de l’homme et le monde extérieur. D’après Kyhigyala, il faut tenir compte des conditions locales pour développer l’économie de Dêqên. Kyhigyala a employé une méthode spéciale destinée au développement économique de Dêqên en mettant en valeur la marque de Shangri-la. En 10 ans, grâce à lui, Dêqên s’est engagée dans la voie de la modernisation pour devenir l’une des meilleures zones tibétaines. Comme l’a commenté le Quotidien de Dêqên : « Kyhigyala est un excellent cadre du Parti. Nous lui devons notre développement sain et rapide. »

Enfants
Enfants dans le Parc national Potatso

L’amélioration de la qualité du Parc national Potatso

Les ressources touristiques sont riches à Dêqên. Dans le programme concernant la zone touristique écologique du grand Shangri-la, élaboré par Kyhigyala, le Parc national Potatso est un élément incoutournable.

En 2004, Kyhigyala, alors chef du département autonome de Dêqên, a avancé l’idée de construire un parc national. Après deux ans de préparatifs et d’efforts, son programme a reçu les soutiens du gouvernement central et du gouvernement provincial. Le 1er août 2006, le Parc national Potatso, premier du genre, a été achevé à Shangri-la. Le rêve de Kyhigyala était enfin réalisé. Ce parc national, situé à l’intérieur d’une région irriguée par trois fleuves mondialement connus, est devenu un modèle touristique au Yunnan, incarnant l’harmonie entre la protection et la construction, et apportant le bien-être aux bergers tibétains locaux.

Directeur général du Parc national Potatso, M. Tang Lizhou se rappelle les difficultés lors des travaux du parc. « Sans les efforts de M. Kyhigyala, il n’y aurait pas de parc aujourd’hui, affirme gravement M. Tang. Depuis la période d’essai d’août 2006 à avril 2008, le Parc a enregistré 830 000 entrées, et ses revenus ont atteint 150 millions de yuans. Pendant la seule année 2007, le parc a accueilli 560 000 touristes, et les revenus touristiques se sont élevés à 104 millions de yuans. Le parc a donc été une réussite. »

Suivant le principe du développement durable, comment construire un Shangri-la réunissant respect de l’environnement, développement économique et harmonie religieuse ?

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L’inauguration du Parc national Potatso, le 21 juin 2007

Avec le soutien du gouvernement, Kyhigyala a fait tout son possible. Il a d’abord réussi à changer le district de Zhongdian en district de Shangri-la. Il a également avancé l’idée de construire la grande zone touristique écologique de Shangri-la. Il a aussi mis l’accent sur la protection de l’environnement et a créé le premier organisme de protection de l’environnement à l’échelon du district dans les régions tibétaines. Il a décidé de fermer 8 usines polluantes situées à plus de 3 000 m d’altitude, et dès 2001, a réussi à régler le problème de pollution des sacs en plastique. Il s’est efforcé de bien protéger le sol et les eaux de cette zone irriguée par les trois fleuves, selon le principe du développement durable.

« S’il n’y a pas de bonnes conditions écologiques, il n’y aura pas de marque Shangri-la et pas de développement du département de Dêqên, car l’écologie constitue sa base, explique Kyhigyala. Parallèlement au développement du secteur touristique, le département de Dêqên accorde de l’importance à la protection et à la construction écologiques, dont il a fait des priorités. L’industrie du tourisme est déjà devenue un nouveau secteur pilier de Dêqên; pourtant, par rapport aux régions environnantes, notre rythme est assez lent dans le développement de cette industrie. »

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L’ancienne cité de Dukezong à Shangri-la

Selon Kyhigyala, il n’y a qu’un Shangri-la non seulement en Chine, mais aussi dans le monde. « Le groupe de parcs nationaux baptisé “Grand Shangri-la” sera aménagé dans cette région irriguée par trois fleuves. Il inclura de nombreux sites touristiques, dont le lac Potatso, les monts Minling, la gorge Hutiao, le canyon de Shangri-la, le parc national du singe à pelage doré et au nez retroussé de Tacheng. Dans les quelques années à venir, en combinant la construction des infrastructures touristiques, les investissements, les capitaux touristiques et le centre international de divertissements, le département autonome de Dêqên fera du groupe Grand Shangri-la un parc national mondialement connu. »

Une vie heureuse

Dans la langue tibétaine, Shangri-la, appelé aussi « Shambhala », signifie « la lune et le soleil dans le cœur ». Dans la culture han, il signifie « paradis terrestre » et pour les Occidentaux, il incarne une sorte d’ « Éden ».

Vers le soir, dans l’ancienne cité de Dukezong, sur la place de la rue Sifang, les habitants de Shangri-la, après une journée de travail, se rassemblent avec les touristes du monde entier. Ils se tiennent main dans la main et exécutent des chants et danses ethniques. L’ambiance est si joyeuse qu’on s’y attarde. Les habitants appellent cette danse la « danse de Gyala », une activité qui avait été organisée par Kyhigyala lorsqu’il était chef du département.

Au moment de manger dans un restaurant familial, le patron confie : « Nous sommes fiers de Kyhigyala. Grâce à la politique du Parti et aux soins accordés par le gouvernement local, nous menons une vie de plus en plus prospère. Le profit brut de notre restaurant est de plus de 30 000 yuans par an. Nous n’avions jamais cru pouvoir tenir un tel restaurant auparavant. » Shangri-la compte une trentaine de restaurants, dont une dizaine tenue par des autochtones, et une centaine de lieux de divertissements et de loisir.

L’ancienne cité presque délabrée paraît rajeunie. Des bistrots, des maisons de thé et des ateliers artisanaux ont été contruits, les touristes y affluent. Dans la sélection des « Charmants bourgs chinois », organisée par la CCTV en 2005, le bourg de Gyaitang, qui abrite l’ancienne cité de Dukezong, a obtenu le titre du « Meilleur bourg de renom pour son charme folklorique chinois ».

Au cours du repas, nous rencontrons un Anglais qui travaille dans un cabinet de conception de la rue Jinlong. Il a voyagé dans beaucoup de pays avant d’arriver pour la première fois en Chine en 2001 où il a été séduit par le pays et ses arts. De retour en Chine en 2004, il habite à présent à Shangri-la. Il a affirmé aimer la pureté et l’authenticité des paysages de plateaux, ainsi que la simplicité et la sincérité des habitants. L’environnement y est bon, privé de pollution et bien aménagé, ce qui convient bien à son tempérament artistique.

Lorsqu’on évoque les changements considérables de Shangri-la, les habitants admirent Kyhigyala, leur dirigeant, qui, grâce à son intelligence, sa passion et son travail, a permis à cette région tibétaine jadis fermée de faire peau neuve en quelques années seulement.

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samedi 27 septembre 2008

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Paysage de l’avenue Binhe de la ville de Linyi

Choisi comme l’un des dix principaux festivals parmi les 4 400 à se tenir en Chine dans le domaine des arts et de la culture et l’un des dix festivals en Chine ayant le meilleur potentiel, ce festival est devenu l’image de marque de la ville.

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Sculpture de sable de Wang Xizhi (303-361), surnommé le « sage calligraphe »

«C’EST ce mois-ci que se tient la sixième édition du Festival du sage calligraphe, Ce festival, c’est la carte de visite culturelle que Linyi présente au monde. »

Située dans le sud-est de la province du Shandong, cette ville a commencé à tenir ce festival en 2003, et les cinq éditions précédentes ont été un franc succès. Grâce au Festival, la renommée de la ville a été améliorée et les activités économiques et commerciales y ont été encore mieux promues.

Un hommage à un grand calligraphe

L’histoire de Linyi remonte à plus de 2 400 ans, et cette histoire constitue un puissant attrait culturel. La ville a donné naissance à de nombreuses personnalités, dont Wang Xizhi (303-361), connu sous le nom du « sage calligraphe », Zhuge Liang (181-234), grand stratège et homme d’État de la période des Trois Royaumes (220-280), et Liu Hong (environ 129-210), qui a vécu à la fin de la dynastie des Han de l’Est (25-220) et qui a été reconnu comme un grand mathématicien et le créateur du boulier.

Wang Xizhi est un nom connu partout en Chine. Sa calligraphie est puissante et osée, et diverses dynasties ont honoré cet artiste surnommé le « sage calligraphe ». Dans le centre-ville de Linyi, l’étang où il lavait ses pierres à encre et la terrasse en pierre où il exposait ses livres sont bien préservés.

Au cours des cinq éditions précédentes du Festival, on a tenu divers types d’expositions de calligraphies et de peintures, ainsi que des concours et des forums, et les participants appartenaient à toutes les écoles et à tous les niveaux. Le programme comprenait des discussions entre spécialistes, des représentations théâtrales, des activités économiques et commerciales, ainsi que du tourisme. Selon les statistiques, ces cinq éditions ont attiré 2 400 hommes d’affaires de plus de 20 pays et régions territoriales, dont le Japon, la République de Corée, les États-Unis, le Canada, Hong Kong, Taiwan et Macao. Un total de 902 contrats ont été signés, pour un montant de 71,92 milliards de yuans.

« Linyi prévoit construire la Cité de la calligraphie chinoise, un haut lieu qui servira à présenter la culture calligraphique de Linyi », indique le maire Zhang. Cette Cité aura 1,2 km de long et 200 m de large sur une superficie de 200 000 m2. Par ailleurs, l’ancienne résidence de Wang Xizhi a été rénovée. Elle est située dans une petite cour et elle permet au visiteur d’imaginer comment Wang Xizhi s’adonnait à la calligraphie, il y a plus de 1 700 ans.

Promouvoir le développement urbain par le festival culturel

« Les changements apportés à Linyi par le Festival du sage calligraphe sont vraiment globaux », déclare M. Zhang. Parmi ceux-ci, on peut mentionner l’amélioration de l’environnement urbain et du niveau culturel des citoyens et de la ville. Le Festival a également attiré des investissements étrangers.

Promouvoir à la fois la culture et l’économie est une approche dont parle constamment le maire Zhang. Ainsi, attirer des investissements et mener des négociations commerciales comptent parmi les activités les plus importantes du Festival et forment un thème distinct. Par exemple, pendant la dernière édition, les dépenses quotidiennes de consommation ont généré une valeur ajoutée totalisant 100 millions de yuans pour l’industrie tertiaire.

En 2007, l’industrie culturelle de Linyi a réalisé des recettes globales de 13,4 milliards de yuans et une valeur ajoutée dépassant 5 milliards de yuans, ce qui a représenté 3,3 % du PIB de la ville. L’industrie culturelle de Linyi est maintenant le moteur du développement de cette industrie pour tout le Shandong.

Grâce au Festival, la construction urbaine de Linyi a également été intensifiée. Un grand nombre d’infrastructures ont été construites, ce qui a eu pour résultat d’améliorer la gestion et l’environnement de la ville. En 2007, un certain nombre de projets culturels ont commencé leurs activités, notamment le Centre international des conférences et des expositions Luxin et la Cité internationale de la culture Kaige.

À Linyi, le Festival est vraiment le moteur de la construction des installations culturelles. En effet, plus de dix places de la culture ont été aménagées, et le long de l’avenue Binhe, un couloir culturel de 100 li (2 li = 1 km) a été construit. Bon nombre de nouvelles installations culturelles de base ont été mises en place, entre autres des bibliothèques et des maisons de la culture. On a également intensifié les efforts pour encourager l’édification culturelle dans les régions rurales. Un total de 3 771 cours culturelles ont été aménagées, et 937 bibliothèques ont été installées dans des maisons rurales, ce qui représente l’accès à 2,1 millions d’exemplaires de livres et 130 000 titres.

Dans chaque ville, la culture est une valeur éternelle. En organisant le Festival du sage calligraphe, Linyi s’est donné une image de marque unique sur le plan culturel. En misant sur la carte de la culture, le maire Zhang espère que Linyi deviendra une ville civilisée où les cultures ancienne et moderne rehausseront mutuellement leur beauté respective.

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vendredi 26 septembre 2008

Cuisines à ciel ouvert

Parmi les métiers de la rue, ils sont sans doute les plus nombreux. Les cuisiniers ambulants et autres vendeurs de fruits et légumes peuplent les rues de Beijing dès le petit matin. Ils ont chacun leur spécialité et leur endroit de prédilection. Rencontre avec certains d’entre eux, à chaque repas de la journée.

À 8 heures, le petit quartier Laohumiao de Beijing s’éveille dans les vapeurs de youtiao (beignets ou pâtes torsadées) et de baozi (petits pains farcis). Les volets des restaurants sont à peine levés que des réchauds sont déjà allumés sur les trottoirs. Les chariots et les étals ont investi la rue où flotte une odeur d’huile. Des habitants engloutissent leur petit-déjeuner, debout ou assis sur de petites chaises pliantes.

La galette du matin

Mme Lu a posé son chariot au bout de la rue. Elle a préparé une pâte à galette saupoudrée de petits morceaux de poireau. Ses gestes sont précis, rapides et répétés quotidiennement depuis un an. Sitôt la pâte fumante, elle la plie et replie en un tournemain. Sa galette de 30 cm de diamètre coûte 3 yuans. « Ces crêpes sont une spécialité traditionnelle de la province du Henan d’où je viens. Elles sont très populaires et très nourrissantes », lance-t-elle aux clients.

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Mme Lu vend en moyenne une vingtaine de galettes par jour.

Cantine ambulante dans le quartier Laohumiao

Elle arrive à en écouler en moyenne une vingtaine par jour, ce qui correspond à un revenu mensuel de 1 800 yuans. « Je ne regrette pas ma vie dans mon village natal. Je ne disposais que d’un ou deux mu (1 mu = 1/15 ha) pour cultiver la terre. C’était insuffisant. Le travail dans les champs était très dur. Moi et mon mari avons décidé de venir à Beijing pour y trouver un meilleur emploi, comme la plupart des habitants de notre village ». Mme Lu et son mari, tous les deux âgés de 46 ans, se sont partagés les tâches pour leur petit commerce. Lui s’occupe du ravitaillement. Tous les jours, il profite du camion de livraison des restaurants voisins pour acheter de la farine. Le demi-kilo de farine a augmenté de 1 yuan. Une hausse que le couple n’ose pas répercuter sur le prix des galettes, craignant de faire fuir le client.

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Au marché de Donghuamen, les fruits de mer arrivent par avion tout droit de Dalian (Liaoning).WEI YAO

Leur espoir repose tout entier sur l’avenir de leurs deux fils, restés au village. Les parents travaillent d’arrache-pied pour pouvoir financer leurs études. « L’aîné a réussi les examens d’entrée à l’université. Mais les frais d’études sont de 3 000 à 4 000 yuans par année. C’est pourquoi, nous devons travailler dur. Quand nos deux fils auront un emploi, nous pourrons revenir au village. Nous souhaitons qu’ils deviennent médecins. Ils pourront ainsi s’occuper de nous. C’est la seule manière de nous en sortir », confie Mme Lu. Son histoire est semblable à celles des 200 millions de nongmingong (paysans-ouvriers) à travers tout le pays, ces travailleurs ruraux qui viennent dans les villes en quête d’un meilleur gagne-pain.

Déjeuner à la cantine ambulante

Dans la même rue, Mme Wang, 51 ans, s’affaire à la préparation du déjeuner. Sur son chariot sont disposés différents bacs de légumes cuits (concombres, aubergines, choux, courgettes, etc.). Pour 5 yuans le plat, elle sert une assiette pleine, accompagnée de riz. « Je viens tous les jours ici. On y mange bien, et c’est bon marché », affirme un client qui repart repu. La ratatouille chinoise de Mme Wang lui rapporte 2 000 à 3 000 yuans par mois. C’est le prix du lourd labeur de la préparation. Elle doit se lever tous les matins à 4 h 30 pour laver, couper, éplucher et cuire les différents légumes. Heureusement qu’elle a fixé son étal juste devant chez elle. Mais elle craint toujours d’être délogée par l’agent de police, car son commerce n’est pas réglementaire. Normalement, elle doit s’acquitter d’un loyer mensuel d’au moins 3 000 yuans pour un emplacement dans un lieu public.

À quelques pas de là, M. Niu, le vendeur de fruits, partage les mêmes inquiétudes. Sur la planche arrière de son tricycle s’alignent des pêches qu’il est allé acheter au marché voisin. « Mon projet est de gagner suffisamment d’argent pour pouvoir acheter une place fixe, sur un marché. »

Les spécialités du marché nocturne

Eux ont déjà leur endroit définitivement réservé. Il s’agit des 200 vendeurs du marché de nuit de Donghuamen, près de la célèbre rue commerçante Wangfujing. De 16 h à 22 h, le marché est une vraie fourmilière. Sur des étals pleins à craquer, une soixantaine de spécialités chinoises allèchent les visiteurs. Les fruits de mer arrivent par avion tout droit de Dalian (Liaoning) dans des bacs frigorifiques. Les autres aliments viennent de Beijing et des autres provinces. Ils sont d’abord rassemblés dans un entrepôt voisin avant d’être acheminés par des porteurs à Donghuamen. L’arrivage des produits frais est un vrai spectacle. Une fois les étalages montés et le trottoir balayé, une nuée de vendeurs, sur leur tricycle chargé de provisions, se précipitent vers leur box attitré. Des étoiles de mer aux tripes de mouton, en passant par les impressionnants scorpions, tout y passe. « Les produits sont tous écoulés à la fin de la journée. Car nous avons beaucoup de clients chinois et étrangers », affirme une marchande, en chemise blanche, tablier et visière rouges, l’uniforme de rigueur dans ce marché.

Ici, tous les commerçants, dont la plupart sont des nongmingong, travaillent pour la même enseigne qui les paye 1 000 yuans par mois. « Je suis contente de mon travail. Cela me laisse du temps pour me reposer le matin. En plus, cela me permet de rencontrer de nombreux étrangers », déclare une vendeuse. Depuis sa reconstruction en 2001, le marché de Donghuamen ne désemplit pas. Ses recettes s’élèvent à 50 000 yuans par jour. « C’est le seul marché fixe à ciel ouvert de Beijing qui est ouvert le soir. En plus, il se trouve près du centre de la capitale. C’est ce qui explique son succès », affirme M. Ma, l’un des responsables du bureau de gestion du marché de Donghuamen.

Pour la plupart des touristes, ce marché est une curiosité incontournable de leur séjour pékinois. « Cet endroit est riche en couleurs et en saveurs. Ici, on peut goûter des aliments qu’on ne trouve pas dans les restaurants », souligne avec enthousiasme Grégory, un touriste belge. Il remarque toutefois que les petits vendeurs de rue sont moins nombreux qu’avant : « En Europe, on n’a pas l’habitude de voir des commerçants dehors. Chez nous, ils sont tous dans leurs boutiques. Il est important que ces petits métiers existent, car ils font aussi partie du charme de Beijing. »

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jeudi 25 septembre 2008

Le village où tigres et artistes font bon ménage

Plusieurs peintres-paysans sont à l’œuvre.

Plusieurs_peintresEn Chine, il n’y a rien d’exceptionnel à trouver une localité où un artiste peint des tigres. En revanche, découvrir dans un seul village quelques centaines d’artistes qui en peignent, et que cela constitue une véritable industrie, alors là, c’est extraordinaire. Wanggongzhuang, un village de l’arrondissement Minquan de Shangqiu (Henan, Chine du Centre) a la réputation d’avoir été le « premier village de Chine » à peindre des tigres.

IL y a peu, un marchand de peintures était prêt à donner 360 000 yuans pour la peinture Tigres, un rouleau mesurant 400 m de long. Cette peinture représente 2008 tigres de formes variées et constitue le travail de trois ans de deux jeunes peintres-paysans qui ont refusé l’offre de ce commerçant. Par ailleurs, des villageois ont déclaré que cette peinture sur rouleau allait être offerte au Comité d’organisation des JO de Beijing 2008 et qu’on allait présenter une demande pour qu’elle soit inscrite au Guinness World Records. « On ne la vendra jamais, quelle que soit la somme d’argent offerte! », ont fièrement affirmé les villageois. Maintenant, cette peinture a déjà été offerte au Comité.

Wanggongzhuang se trouve à seulement 10 km du village natal du philosophe et penseur Zhuang Zi (369–286 av. J.-C.), représentant de l’école taoïste. Son système de pensée riche et profond y a créé un contexte culturel fécond qui a influencé des générations d’honnêtes gens. Il n’est donc pas surprenant que cette localité soit devenue un village de peintres.

amateurs
Des amateurs admirent une peinture de tigre.

En Chine, le tigre est un animal auquel est liée toute une culture. Il est considéré comme un animal sacré et un porte-bonheur; il est donc très respecté. On dit qu’il peut chasser l’esprit du mal et les démons et transformer un malheur en bonheur. Souvent, on expose la peinture Cinq Tigres pour implorer les bénédictions du Ciel.

Les peintures de tigres de ce village sont du style de la peinture traditionnelle chinoise et de facture soignée. Elles manifestent le charme particulier de la peinture à l’encre de Chine et sont effectuées selon les désirs de la clientèle. En plus de peindre des tigres, les villageois exploitent une série de produits liés à cet animal, notamment les bonnets et chaussures d’enfants ainsi que les oreillers en forme de tigre. Tous se vendent très bien.

Bien que la culture du tigre soit séculaire dans ce village, exploiter commercialement la peinture de tigres remonte seulement aux années 1980. Durant ces années-là, des villageois avaient commencé à étaler leurs peintures dans la rue, mais la vente ne leur rapportait qu’un peu d’argent de poche. C’est alors que l’un d’eux, Xiao Yanqing, a décidé d’aller à Beijing et dans d’autres villes pour vendre ses peintures. Un jour, en voyant ses œuvres, le propriétaire d’une galerie de peintures l’a interpellé : « Aimeriez-vous vendre vos peintures dans ma galerie? » Jamais M. Xiao n’aurait cru que le prix de vente de ses œuvres puisse être des dizaines de fois plus élevé que le prix qu’il demandait auparavant. Par la suite, le peintre s’est rendu dans plusieurs villes et a conclu des contrats à long terme avec différentes galeries pour leur fournir ses peintures. Plusieurs autres villageois l’ont imité et les peintures de tigres de Wanggongzhuang jouissent maintenant d’un certain renom.

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La peinture Cinq Tigres du village de Wanggongzhuang

Maintenant, en plus de vendre leurs peintures dans les marchés et les galeries, les peintres du village les vendent aussi sur Internet. Sans sortir de la maison, ils se tiennent au courant du marché de la peinture, tant au pays qu’à l’étranger. D’ailleurs, par ce moyen, des marchands peuvent également leur commander directement des peintures. Bon nombre de villageois y ont même publié différentes informations pour se faire connaître. À présent, 20 % des peintures de Wanggongzhuang sont vendues sur Internet, non seulement à l’intérieur du pays, mais aussi aux États-Unis, au Japon, en République de Corée et au Myanmar. Plus de 20 000 œuvres ont été vendues ainsi et ont rapporté 10 millions de yuans par an. Un vrai miracle! Le revenu annuel par personne dépasse maintenant 5 000 yuans, et bon nombre de familles ont désormais un revenu qui dépasse quelque 100 000 yuans, ce qui est beaucoup plus élevé que dans les villages voisins.

Pour renforcer l’industrie de la « peinture de tigres », certains villageois ont ouvert des écoles de peinture dans leur maison et y enseignent gratuitement les techniques de cet art. Ces services sont offerts non seulement aux gens de leur village, mais aussi à ceux des autres villages qui sont attirés par leur réputation. Aujourd’hui, on enregistre également un essor de la « peinture de tigres » dans les villages des environs, et une industrie de ces produits est aussi en train de s’y implanter.

Beaucoup de familles paysannes se sont enrichies en peignant des tigres. Elles ont ainsi pu construire des maisons, acheter des meubles de luxe et même une voiture. Une personne âgée confie : « Autrefois, de génération en génération, les paysans ne faisaient que cultiver la terre; aujourd’hui, nos mains sont également imprégnées du parfum de l’encre. »

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mercredi 24 septembre 2008

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La Chine a tenu une cérémonie d'au revoir aux taikonautes de Shenzhou-7

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JIUAUQN, Gansu, 25 septembre : Le Centre de  lancement de satellites de Jiuquan, dans le nord-ouest de la Chine, a tenu jeudi après-midi une cérémonie d'au revoir aux trois  taikonautes avant leur embarquement à bord du Shenzhou-7.

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Cette cérémonie a été tenue dans la résidence des taikonautes,  Wentiange, au centre de lancement. 

     Le vaisseau spatial Shenzhou-7 sera lancé jeudi entre 21H07 et  22h07 par la fusée porteuse Longue-Marche II-F.

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le président chinois rencontre les taikonautes

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Le président chinois  Hu Jintao a rencontré jeudi les taikonautes de la mission  Shenzhou-7 Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng. 

     "Je suis ici pour vous dire au revoir au nom du Comité central  du Parti, du Conseil des Affaires d'Etat et de la Commission  militaire centrale ainsi que de tout le peuple chinois", a annoncé M. Hu aux taikonautes Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng,  qui ont salué M. Hu derrière un écran de verre. 

     "Durant la mission, vous porterez pour la première fois la  combinaison spatiale chinoise Feitian et exercerez la première  activité extravéhiculaire jamais réalisée dans l'histoire chinoise, ce qui est un grand pas pour la technologie spatiale de la Chine", a indiqué le président chinois lors de la cérémonie d'au revoir au centre de lancement. 

     "Avec le soutien de la nation entière, les préparations  minutieuses de divers secteurs, votre entraînement rigoureux et  vos excellentes capacités, je suis convaincu que cette mission  sera un franc succès", a dit M. Hu aux taikonautes. 

     "La patrie et le peuple attendent votre retour triomphant", a  ajouté M. Hu. 

     Au nom des trois taikonautes, M. Zhai a remercié le président  chinois, déclarant qu'ils étaient confiants dans le succès de la  mission. 

     Le troisième vaisseau spatial habité de la Chine, Shenzhou-7,  sera lancé depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan  dans le nord-ouest du pays, jeudi soir entre 21H07 et 22H27 (heure de Beijing). 

     Le programme spatial habité chinois se divise en trois étapes,  dont la dernière consiste en l'établissement d'un laboratoire  spatial permanent. 

     Lors de la première étape du programme, la Chine a envoyé un  vaisseau non-habité et un vaisseau habité en orbite de la Terre,  effectué des observations de la Terre et des tests scientifiques  dans l'espace. L'astronaute a regagné la Terre sain et sauf. 

     Le prochain lancement du vaisseau spatial Shenzhou-7 marquera  la première tentative de la Chine d'effectuer une sortie dans  l'espace et constituera un pas important dans la deuxième étape du programme.

biographies des taïkonautes chinois

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Zhai Zhigang

Né en octobre 1966 dans le district de Longjiang de la province du Heilongjiang(nord-est), Zhai Zhigang s'est enrôlé dans les  forces aériennes de l'Armée populaire de Libération (APL) en 1985. Il a accumulé 950 heures de vol comme pilote de chasse. Il faisait partie du premier groupe d'astronautes chinois en janvier 1998. 

     Zhai était l'un des trois astronautes qui constituaient le  groupe final s'entraînant pour la mission Shenzhou-5 en 2003. Yang Liwei a été choisi pour le vol, et Zhai Zhigang s'est classé  deuxième devant Nie Haisheng. Zhai était aussi l'un des six  astronautes faisant partie de l'entraînement final pour la mission Shenzhou-6 en 2005 conduite par Fei Junlong et Nie Haisheng.   

 

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Liu Boming

Né dans le district de Yi'an de la province du  Heilongjiang en septembre 1966, s'est enrôlé dans l'APL en 1985 et a accumulé 1 050 heures de vol. Il faisait aussi partie du premier groupe d'astronautes chinois en janvier 1998. Liu était l'un des  six astronautes de l'entraînement final pour la mission Shenzhou-6 en 2005.

Jing_Haipeng

Jing Haipeng

Né en octobre 1966 dans la ville de Yuncheng de la province du  Shanxi (nord), Jing Haipeng s'est enrôlé dans l'APL en 1985 et a  accumulé 1 200 heures de vol. Il était l'un du premier groupe  d'astronautes chinois en janvier 1998. Il faisait partie des six  apprentis pour la mission Shenzhou-6 en 2005.   

JIUQUAN, province du Gansu, 24 septembre : Le  vaisseau spatial Shenzhou-7 transportera Zhai Zhigang, Liu Boming  et Jing Haipeng, tous âgés de 42 ans, pour la troisième mission  spatiale habitée de la Chine qui comprendra une sortie  extravéhiculaire dans l'espace, la première du pays. 

les taikonautes entrent dans le vaisseau spatial Shenzhou-7

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Les trois taikonautes chinois  sont entrés dans le vaisseau spatial Shenzhou-7 à 18H28 jeudi,  environ trois heures avant son lancement prévu. 

     Ils ont ensuite branché leurs combinaisons au module de retour  et ont vérifié le système de communication avec le contrôle au sol, après avoir examiné le manuel d'opération du vaisseau. 

     Shenzhou-7 sera lancé jeudi soir à partir du Centre de  lancement de satellites de Jiuquan, situé dans le nord-ouest de la Chine. La fenêtre de lancement a été établie entre 21H07 et 22H27  (13H07 GMT à 14H27 GMT).   

     Le président chinois Hu Jintao a rencontré les trois  taikonautes avant leur entrée dans le vaisseau. 

     Durant la courte rencontre, M. Hu a souhaité aux trois  astronautes un franc succès dans leur mission. 

     "Avec le fort soutien de toute la nation, les préparatifs de  divers secteurs, votre entraînement rigoureux et vos compétences  sophistiquées, je suis convaincu que vous allez remporter un franc succès dans cette mission glorieuse et sacrée", a déclaré M. Hu. 

     "La patrie et le peuple attendent votre retour triomphant", a  conclu M. Hu.

Décollage du vaisseau spatial habité Shenzhou-7

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JIUQUAN, 25 septembre : La Chine a lancé jeudi son  troisième vol spatial habité avec trois astronautes à son bord,  qui tenteront d'effectuer la première sortie dans l'espace du  pays. 

     Le vaisseau spatial Shenzhou-7 a été lancé à 21H10 (heure de  Beijing) par une fusée porteuse Longue-Marche II-F depuis le  Centre de lancement de satellites de Jiuquan dans la province du  Gansu (nord-ouest de la Chine) après un compte à rebours à couper  le souffle pour une nouvelle étape du voyage de la Chine dans  l'espace.   

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     Les pilotes de chasse Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng  seront en orbite terrestre pendant plusieurs jours, et l'un  d'entre eux sortira de la cabine à environ 343 km au-dessus de la  Terre.   

     S'ils réussissent, la Chine deviendra le troisième pays capable d'entreprendre des activités extravéhiculaires dans l'espace,  après l'ex-Union soviétique et les Etats-Unis.   

     Le président chinois Hu Jintao a assisté à l'événement  historique au centre de lancement.

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Hu Jintao félicite le succès du lancement du vaisseau spatial habité Shenzhou-7

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JIUQUAN, 25 septembre : Le président chinois Hu  Jintao a félicité jeudi les scientifiques et les taikonautes pour  le succès du lancement du vaisseau spatial habité Shenzhou-7 au  Centre de lancement de satellites de Jiuquan. 

     "Le lancement réussi marque la première victoire de la mission  Shenzhou-7", a indiqué M. Hu aux experts chinois et aux autres  membres du personnel du centre, après que des officiels aient  déclaré que le vaisseau était entré en orbite. 

     "Au nom du Comité central du Parti, du Conseil des Affaires  d'Etat et de la Commission militaire centrale, je tiens à  féliciter chaleureusement le personnel et les forces armées  participant à la mission", a déclaré M. Hu. 

     Le vaisseau spatial Shenzhou-7 a été lancé jeudi à 21H10  (heure de Beijing) par une fusée porteuse Longue-Marche II-F  depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan dans la  province du Gansu (nord-ouest de la Chine) après un compte à  rebours à couper le souffle pour une nouvelle étape du voyage de  la Chine dans l'espace.

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Le président chinois rencontre les représentants des institutions participant au programme spatial

JIUQUAN (province du Gansu), 26 septembre : Hu  Jintao, secrétaire général du Comité central du Parti communiste  chinois, président chinois, et président de la Commission  militaire centrale, a rencontré vendredi les représentants des  institutions participant à la mission spatiale Shenzhou-7 au  Centre de lancement de satellites de Jiuquan dans la province du  Gansu (nord-ouest de la Chine).

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    Au nom du Comité central du PCC, du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement central) et de la Commission militaire centrale, M.  Hu leur a fait part de ses sincères salutations et de sa plus  haute estime.   

     Le vaisseau spatial habité Shenzhou-7 a été lancé jeudi soir  avec succès et a été mis en orbite, a indiqué le président chinois avant d'ajouter que l'engin fonctionnait normalement.   

     M. Hu souhaite que les représentants assurent la réussite de la mission spatiale Shenzhou-7 et contribuent davantage au programme  du vol spatial habité du pays.

Le vaisseau spatial chinois Shenzhou-7 finit sa manoeuvre orbitale

BEIJING, 26 septembre : Le troisième vaisseau  spatial habité de Chine Shenzhou-7 a fini sa manoeuvre orbitale  avec succès à 04H05 (heure de Beijing) vendredi pour entrer en  orbite ronde à une altitude de 343 km. 

     La manoeuvre a été exécutée sous le contrôle précis du Centre  de contrôle aérospatial de Beijing. Les conditions physiques des  trois astronautes, y compris la température du corps et la  pression de sang, sont restées normales. 

     L'ajustement orbital, qui a aidé le vaisseau à entrer en orbite ronde depuis une orbite ovale, est vital pour assurer l'opération  normale du vaisseau et son atterrissage à l'endroit prévu. Avant  l'entrée en orbite ronde, le vaisseau était dans une orbite ovale  (périgée de 200 km, apogée de 350 km). 

     Les trois astronautes à bord ont contacté le centre de contrôle terrestre à Beijing à 0h16 pour l'informer de leur condition de  travail et physique. 

     Soixante-quatre secondes plus tard, l'astronaute Zhai Zhigang a rapporté que la manoeuvre avait été faite selon le tableau de  données. 

     Le Centre a ensuite prouvé par le calcul que la manoeuvre avait atteint son objectif.

Les taïkonautes chinois se préparent pour la sortie dans l'espace

BEIJING, 27 septembre : Deux des taïkonautes sont  allés du module de retour du vaisseau spatial Shenzhou-7 vers son  module orbital, pour commencer les préparatifs pour la sortie dans l'espace. 

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Une fois le sas du module de retour fermé, les taïkonautes  revêtiront leur scaphandre spatial pour mener des activités  extra-véhiculaires (EVA). 

     Les deux costumes spatiaux, l'un coûtant quatre millions de  dollars et fabriqué en Chine et l'autre importé de Russie, ont été assemblés et testés vendredi.

scaphandre_spatial

Les trois taïkonautes à bord du vaisseau spatial Shenzhou-7  sont en bonne condition physique, a annoncé samedi midi le Centre  de Contrôle Aerospatial de Beijing. Leur température et pression  artérielle sont normales et ils ne ressentent ,aucun malaise,  indique le centre. 

     Les taïkonautes, Zhai Zhigang en tête, se sont aidés  mutuellement pour réaliser les examens médicaux qui sont les  troisièmes et derniers avant la sortie dans l'espace, prévue à  16h30 samedi. 

     Le module orbital sera dépressurisé avant qu'un taïkonaute  ouvre le sas et sorte dans l'espace. 

     La sortie dans l'espace devrait durer 30 minutes, un  taïkonaute suivra un itinéraire préétabli et l'autre restera dans  le module orbital en charge de l'aide technique. Le troisième  taïkonaute sera dans le module de retour. 

     Wang Zhaoyao, porte-parole du programme de vol spatial habité, a indiqué que la durée exacte de la sortie dans l'espace, qui sera transmise en direct, sera probablement ajustée en fonction des  conditions physiques des taïkonautes. 

     Une fois la sortie dans l'espace réussie, la Chine deviendra  le troisième pays à maîtriser les technologies de l'EVA  (extra-vehicular activities), derrière les Etats-Unis et la  Russie. 

     Outre la sortie dans l'espace, le taïkonaute rapportera des  échantillons collectés à l'extérieur du module orbital, a jouté  Wang. 

     Le vaisseau spatial Shenzhou-7 a décollé depuis Jiuquan jeudi  à 21h10, et devrait atterrir sur la steppe en Mongolie intérieure  dimanche.

Un astronaute de Shenzhou-7 commence à assembler sa combinaison spatiale

BEIJING, 26 septembre : Un astronaute de Shenzhou-7, troisième vaisseau spatial habité chinois, a commencé à déballer  et à assembler sa combinaison spatiale Feitian, fabriquée en Chine, vendredi à 10H20, en vue de la première sortie dans l'espace du  pays. 

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A 09H50, Shenzhou-7 avait effectué 9 orbites autour de la Terre comme prévu et avait volé pendant 12 heures et 40 minutes. 

     Les conditions physiques des trois astronautes, qui se relaient, restent normales. 

     Feitian signifie littéralement voler dans les cieux. La  combinaison, qui se compose de 10 couches et pèse environ 120 kg,  coûte 30 millions de yuans (4,4 millions de dollars). 15 heures  sont  nécessaires pour l'assembler et la porter. 

     Selon Wu Bin, directeur de l'institut de recherche  d'entraînement astronautique, relevant du Centre d'entraînement  astronautique de Chine, les astronautes doivent déballer la  combinaison, fixée sur le mur intérieur du module orbital. La  procédure de déballage peut se diviser en 12 étapes et chaque  étape sera effectuée à l'aide de pinces. 

     Après l'assemblement, les parties remplaçables, dont le  purificateur, la bouteille d'oxygène, les batteries et les  instruments de télécommande, seront installées sur la combinaison. 

     L'astronaute doit ensuite ajuster la taille de la combinaison  et vérifier son obturation et ses fonctions après l'avoir enfilée. Cette procédure s'effectue avec l'aide d'un autre astronaute, pour s'assurer que tout va bien, selon Wu. 

     Comme l'astronaute deviendra "plus gros" après avoir mis sa  combinaison encombrante, le module de retour a été construit avec  une porte élargie, d'un diamètre de 850 mm, a indiqué à Xinhua Qi  Yufeng, concepteur en chef adjoint du système de Shenzhou-7.

le taïkonaute chinois marche dans l'espace

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Le taïkonaute chinois Zhai  Zhigang est sorti du module orbital du Shenzhou-7 samedi  après-midi pour effectuer la première sortie et les premiers  travaux dans l'espace (EVA) pour la Chine.

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  Vêtu du scaphandre spatial Feitian d'un coût de quatre millions de dollars et fabriqué en Chine, Zhai Zhigang a salué la caméra  montée sur le module après être sorti de celui-ci, les images  pouvaient être visionnées sur les écrans du Centre de contrôle  aérospatial de Beijing.

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"Je suis maintenant à l'extérieur du vaisseau spatial. Je me  sens bien. Je suis ici pour saluer le peuple chinois et le monde", a déclaré le taïkonaute âgé de 42 ans à l'intention du centre de  contrôle à Beijing.

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Retour sur Terre prévu dimanche après-midi

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BEIJING, 27 septembre : Les trois taikonautes de  Shenzhou-7 rentreront sur terre dimanche vers 17H40, après avoir  effectué la première sortie dans l'espace pour la Chine, a annoncé samedi à Beijing, Deng Yibing, ingénieur en chef du centre  d'entraînement des astronautes.   

     "La capsule portant les astronautes atterrira sur Terre  dimanche vers 17H40 si tout se passe comme prévu" a précisé  l'ingénieur en chef lors d'une conférence de presse.   

     Le vaisseau spatial habité Shenzhou-7 a été lancé jeudi à 21H10 (heure de Beijing) depuis le centre de lancement de satellites de  Jiuquan dans le nord-ouest de la Chine avec trois astronautes Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng à son bord. 

     C'est Zhai Zhigang, assisté par Liu Boming dans le module  orbital, qui a effectué samedi après-midi la première sortie dans  l'espace pour son pays et fait de la Chine le troisième pays du  monde à l'avoir réussi après l'ancienne Union-soviétique et les  Etats-Unis.

le président chinois qualifie la sortie dans l'espace de percée importante

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BEIJING, 27 septembre : La sortie extravéhiculaire  réalisée par l'astronaute chinois Zhai Zhigang samedi après-midi  marque une percée importante du programme spatial chinois, a  déclaré le président chinois Hu Jintao. 

     M. Hu Jintao a communiqué samedi à 18H35 avec les trois  astronautes chinois à bord du vaisseau spatial Shenzhou-7 à partir du Centre de contrôle basé à Beijing. Il s'est alors renseigné sur leur condition physique. 

     "Votre patrie et vos compatriotes vous remercient pour votre  dévouement au programme spatial", leur a-t-il dit. 

     Il les a félicités tous les trois pour le succès des activités  extravéhiculaires et les a encouragés à continuer pour que la  mission soit un succès complet. 

     Durant sa sortie dans l'espace, Zhai Zhigang était assisté par  Liu Boming qui est resté dans le module orbitral.

Le PM chinois déclare que la Chine explorera l'espace dans un but pacifique

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BEIJING, 28 septembre : Le Premier ministre chinois  Wen Jiabao a affirmé que la ligne de conduite constante du peuple  Chinois était de continuer à développer les technologies utilisées pour les vols spatiaux habités et d'explorer l'espace pour une  utilisation pacifique.   

     "Le succès de la mission est une importante étape qui marque  l'avance importante du pays dans le développement de la  technologie spatiale, car la Chine est devenue le troisième pays  capable de faire une sortie dans l'espace", a souligné Wen, dans  le Centre du Contrôle au sol de Beijing immédiatement après  l'atterrissage du vaisseau spatial Shenzhou-7. 

     Le Premier Ministre a félicité les trois taïkonautes et tous  les travailleurs du personnel (scientifiques et militaires),  disant "il s'agit d'un nouveau succès important réalisé par notre  nation dans le domaine de la technologie spatiale, le pays et le  peuple se souviendront toujours de vos succès historiques". 

     Celui-ci jouera également un rôle significatif dans le  développement de l'économie, de la technologie et de la défense  nationale du pays. Il confortera aussi la solidarité national et  favorisera la promotion de la modernisation de la Chine, a-t-il  ajouté. 

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Le module spatial Shenzhou-7 transportant trois taïkonautes a  atterri avec succès par parachute dimanche après-midi dans une  prairie en Chine du nord, après la réussite d'une sortie dans  l'espace. Cette mission a fait avancer l'exporation spatiale du  pays.   

     Les astronautes Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng sont  revenus après un vol de 68 heures, dont la sortie dans l'espace  qui a duré 20 minutes samedi. 

     Le Shenzhou-7 a aussi réalisé des essais de transmission de  données fournies par satellite, le lancement d'un petit satellite  d'accompagnementpesant 40 kg, qui a été abandonné dans l'espace  avec le module orbital et les combinaisons pour la sortie dans  l'espace. 

     La Chine est le troisième pays après les Etats-Unis et la Russie à avoir envoyé un homme dans l'espace en 2003. Une mission de deux hommes fut réalisée en 2005. La première sortie chinoise dans  l'espace samedi a fait de la Chine le troisième pays maîtrisant la technologie de l'activité extravéhiculaire (EVA).

Retour au sol après la mission de sortie dans l'espace

BEIJING, 28 septembre : Le module spatial Shenzhou-7 avec les trois taïkonautes à bord a atterri avec succès dimanche  après-midi sur une prairie du nord de la Chine, a annoncé le  centre de contrôle au sol de la mission. 

     Les taïkonautes Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng sont  revenus après un vol de 68 heures, qui comprenaient une sortie  monumentale de 20 minutes dans l'espace samedi. 

     Le module a atterri lentement sur un site d'arrettissage du  centre de la région autonome de Mongolie intérieure (nord), où  l'attendaient envrion 300 membres du personnel de recherches et de secours. 

     Ils seront transportés dans un hôpital à Hohhot, chef-lieu de  la Mongolie intérieure pour examen médical et ils devraient  retourner à Beijing lundi.

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Le premier taïkonaute chinois à effectuer une sortie dans l'espace se déclare fier de la patrie

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SIZIWANG QI, Mongolie intérieure, 28 septembre : Zhai  Zhigang, le premier Chinois à mettre le pied dans l'espace, a  déclaré qu'il était fier de sa patrie après avoir accompli cette  mission glorieuse et stimulante et avoir atterri sain et sauf  dimanche après-midi.

Les trois astronautes chinois rentrent à Beijing

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BEIJING, 29 septembre : Les trois astronautes chinois  qui avaient effectué avec succès une mission spatiale sont rentrés dimanche matin à Beijing. 

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La Télévision centrale de Chine (CCTV) a rapporté que les trois taikonautes, à savoir Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng, se portaient bien. 

     Après avoir effectué une sortie dans l'espace, la première du  pays, ainsi que plusieurs essais scientifiques, l'équipage a  atterri sain et sauf dimanche après-midi dans la Région autonome  de la Mongolie intérieure, dans le nord de la Chine. 

     Après être arrivés au centre de commandement du programme  spatial, situé dans la banlieue nord de Beijing, les trois  taikonautes ont pris place à bord de voitures décapotables pour  une parade miniature. 

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Ils devraient rester en quarantaine préventive pour une période de deux semaines dans les installations médicales de la cité  spatiale. 

     Bien qu'ils aient passé un bref examen médical après leur  atterrissage, les astronautes sont toujours vulnérables aux virus  de la Terre, ont indiqué des experts médicaux. 

     Pendant ces deux semaines, les experts envisagent d'examiner  minutieusement leur santé physique et mentale. 

     Depuis 2003, la Chine a envoyé un total de six taikonautes dans l'espace, dont le premier astronaute du pays, Yang Liwei,  actuellement major général responsable de l'entraînement des  astronautes, et la première paire Fei Junlong et Nie Haisheng.   

Le vaisseau spatial habité Shenzhou-7 en place sur le pas de tir

    JIUQUAN, province du Gansu, 20 septembre : Le vaisseau  spatial habité "Shenzhou-7", la fusée "Longue Marche II-F" et la  tour d'évacuation ont été transportés verticalement sur le pas de  tir samedi à 15h15, ce qui marque la dernière étape des  préparatifs du lancement. 

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     La fusée, haute de 58,3 mètres, a été transportée sur le pas  de tir grâce à 1 500 mètres de rails. L'opération a duré plus  d'une heure. 

     Une vingtaine de météorologistes ont surveillé le transport,  qui devait s'effectuer à un vent inférieur à 10 mètres/seconde. 

     La fenêtre de tir du vaisseau spatial habité Shenzhou-7 se  situe du 25 au 30 septembre. Son décollage aura lieu depuis le  Jiuquan Satellite Launch Center, situé dans la province du Gansu  (nord-ouest de la Chine). 

     Une fois le Shenzhou-7 sur orbite, l'un des trois taïkonautes effectuera une sortie dans l'espace qui sera retransmise en direct par des caméras installées à l'extérieur et à l'intérieur du  vaisseau, a-t-on déjà annoncé. 

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     Alors que la dernière mission, celle du vaisseau Shenzhou-6,  visait à accomplir un vol habité de plusieurs jours par deux  astronautes, cette fois, la mission devrait être plus difficile,  l'objectif étant de réaliser une sortie dans l'espace.

Toutes les activités touristiques suspendues sur le site de  lancement de Shenzhou-7

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  LANZHOU, 20 septembre : Toutes les activités  touristiques liées au prochain décollage de la navette spatiale  Shenzhou-7, ont été suspendues autour de Jiuquan, la ville du  Gansu (nord-ouest), d'où doit décoller la fusée. 

     La base de lancement, qui se trouve à 210 km de la ville, est  devenue un endroit recherché par les amateurs de technologie  spatiale après l'annonce par le Jiuquan Satellite Lauch Center, le 8 septembre, que le départ du vaisseau spatial habité Shenzhou-7  s'effectuerait dans une fenêtre de lancement du 25 au 30  septembre. 

     Un responsable du Bureau du Tourisme de Jiuquan, du nom de Wu,  a confirmé samedi qu'il avait été ordonné aux agences de tourisme  de cesser d'organiser des visites vers la base. La fin de  l'interdiction sera précisée après le lancement. 

     Le bureau du tourisme va contacter les agences pour rembourser  les clients ayant déjà payé leur visite, a-t-il souligné. 

     Une employée d'une agence locale, la Jiuquan Longteng Travel  Agency Service, a confirmé que son agence avait cessé de proposer  des excursions vers le site de lancement. 

     "Toutes les visites organisées vers le centre de lancement ont  été annulées pour obéir aux ordres du gouvernement" a-t-elle  déclaré. 

     A la Jiuquan International Travel Service, une employée du nom  de Ma a indiqué que son agence avait reçu de nombreux appels  téléphoniques de touristes se renseignant sur des excursions à  l'occasion du lancement du vaisseau spatial. 

     "Beaucoup de gens ont été déçus quand ils ont appris  l'interdiction des excursions vers la base de lancement"  assure-t-elle. 

     Les agences de voyage soulignent que les "excursions spatiales" sont devenues très populaires ces dernières années. L'intérêt des  clients à l'annonce du lancement de Shenzhou-7 était plus fort que jamais.

Les taïkonautes chinois se préparent à la sortie dans l'espace

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Plus d'un an avant le lancement  par la Chine d'une 3ème mission habitée dans l'espace, Shenzhou  VII, les taïkonautes chinois ont commencé à s'entraîner pour  préparer leur première sortie dans l'espace.   

     "Comme c'est la première fois que nos taïkonautes sortiront de  la capsule spatiale, la mission requiert un niveau de préparation  physique, technique et psychologique très élevé. L'entraînement  est donc plus intense qu'il ne l'a jamais été", a dit Yang Liwei,  premier taïkonaute chinois envoyé dans l'espace et directeur  adjoint du Centre de recherche et de formation astronautiques de  Chine.   

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     La Chine a lancé en 1999 son premier programme de vol habité  dans l'espace. En 2003, elle a envoyé avec succès sur orbite Yang  sur Shenzhou V, et deux ans après, les taïkonautes Fei Junlong et  Nie Haisheng ont effectué un vol de 5 jours dans le cadre de  Shenzhou VI. 

     En 2008, Shenzhou VII transportera à son bord 3 taïkonautes.  

     Yang a affirmé qu'ils allaient travailler à l'extérieur de la  capsule pour installer des équipements et "serrer des vis". La  Chine possède une équipe de taïkonautes forte de 14 membres. Ces  derniers passent 5 jours par semaine à s'entraîner et ne rentrent  chez eux que le week-end.   

     Depuis juillet, les taïkonautes s'entraînent à porter des  scaphandres spécialement conçus pour l'extérieur de la capsule.  Ils ont également reçu un entraînement psychologique pour pouvoir  travailler sous pression.

Les chercheurs de Shenzhou VII se mettront en route pour un centre de lancement

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L'équipe de chercheurs qui a  développé Shenzhou VII, troisième lancement de vaisseau spatial  habité de la Chine, lancera le test final après leur arrivée dans  un centre de lancement de satellite en Chine du nord-ouest dans  quelques jours, a annoncé mardi un officiel chargé de la mission  spatiale.

L'équipe de recherche et de développement de l'agence spatiale  chinoise China Aerospace Science and Technology Corp. (CASC) se  mettra en route pour le Centre de lancement de satellite de  Jiuquan dans la province du Gansu (nord-ouest) au début du mois de juillet, a indiqué Zhang Bainan, concepteur en chef de Shenzhou  VII. 

     Selon lui, le vaisseau spatial a passé avec succès les examens  menés par la CASC et un panel de spécialistes. 

     "Les fonctions et la performance de Shenzhou VII satisfont à  toutes les demandes du programme spatial," a-t-il ajouté. 

     Par comparaison à Shenzhou VI, la deuxième mission spatiale  avec un équipage de deux personnes, Shenzhou VII envisage  davantage de demandes technologiques strictes: un de ses trois  astronautes effectuera une sortie dans l'espace. 

     Le vaisseau sera équipé pour la première fois d'un module  pneumatique développé par des scientifiques chinois, selon Zhang. 

     La Chine a réussi le lancement de deux vaisseaux spatiaux  habités respectivement en 2003 et en 2005. Shenzhou VII devrait  être lancé en Octobre.

JIUQUAN, Gansu, 22 septembre : Les six astronautes  du troisième vol spatial habité de la Chine sont arrivés dimanche  au Centre de lancement spatial de Jiuquan dans la province du  Gansu (nord-ouest) pour y faire les derniers préparatifs. 

     Les trois taïkonautes et les trois remplaçants ont dit "être  pleinement confiants d'achever leur mission avec succès" après  divers formations et tests. 

     Les astronautes habiteront le vaisseau Shenzhou-7, et l'un  d'entre eux mènera une sortie spatiale à l'extérieur de la  capsule. 

     Les six astronautes se trouvent actuellement en isolation pour  s'adapter mentalement au vol. 

     Selon le programme, le vaisseau Shenzhou-7 doit être lancé  entre le 25 et le 30 septembre.

22 septembre 07:25:02 : Les cinq navires équipés pour  suivre la mission Shenzhou-7 au cours de laquelle doit s'effectuer la première sortie chinoise dans l'espace sont maintenant en  position. 

   Le dernier navire de la classe "Yuanwang" à se positionner est  en place depuis lund,i a annoncé Jian Shilong, directeur du  Département de contrôle et de pistage maritime de la Chine. 

     Les vaisseaux suivront à distance et assisteront Shenzhou-7 qui doit décoller fin septembre. 

     Quatre navires sont dans l'océan pacifique et un se trouve dans l'Atlantique. 

"Lors des précédentes missions, seuls quatre navires avaient  été déployés", a précisé Jian Shilong. "Nous en avons déployé un  cinquième pour enregistrer le travail du taikonaute lors de sa  sortie dans l'espace", a-t-il ajouté. 

     Jian Shilong a souligné que les navires devraient enregistrer  la totalité de la marche dans l'espace et garder les données  techniques de la dépressurisation du module orbital au moment de  la sortie du taikonaute dans l'espace et de sa ré-entrée. 

     Les navires de la classe "Yuanwang" sont des navires  spécialement équipés pour le suivi des satellites. Ils peuvent  contrôler les panneaux solaires du vaisseau spatial, ses  manoeuvres orbitales et sa maintenance. 

La Chine possède une flotte de six "Yuanwang" qui ont déjà mené 68 campagnes et couvert plus de 1,4 million de miles nautiques sur les océans Pacifique, Atlantique et Indien. 

     Le système de télémesure chinois comporte aussi 20 stations de  surveillance terrestre.

Shenzhou-7 : le troisième vol spatial chinois a terminé la répétition

JIUQUAN, Gansu, 23 septembre : La troisième mission  spatiale habitée de la Chine a fini, lundi, sa dernière répétition avant le lancement du vaisseau Shenzhou-7. 

     Des scientifiques de toutes les branches du projet spatial,  ainsi que six astronautes, ont participé à cette répétition de  trois heures. 

     L'équipage, parmi lequel un astronaute fera la première sortie  chinoise dans l'espace, attend actuellement la fenêtre de  lancement. 

     Le lancement du vaisseau, à partir du Centre de lancement de  satellites de Jiuquan situé dans la province du Gansu (nord-ouest  de la Chine), est programmé entre le 25 et le 30 septembre, en  fonction de la météorologie.

Derniers contrôles avant le départ

JIUQUAN, Gansu, 23 septembre : Après les derniers  contrôles du vaisseau spatial, de la fusée et du système au sol,  mardi, la mission chinoise Shenzhou-7 est parée au lancement qui  interviendra à la fin du mois. 

     Les scientifiques ont simulé l'allumage de la fusée et les  mouvements de la capsule spatiale pendant son vol afin de tester  comment fonctionneraient ensemble les systèmes d'observation, de  contrôle et de communication du Centre de lancement de satellite  de Jiuquan, situé dans la province du Gansu (nord-ouest de la  Chine). 

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La fusée sera chargée de combustible après une révision en  profondeur de la qualité de celui-ci et l'approbation du  commandement de la mission. Tous les équipements du vaisseau  spatial, les systèmes d'observation, de contrôle et de  communication seront bloqués jusqu'au lancement. 

     Le vaisseau spatial Shenzhou-7 devrait être lancé entre les 25  et 30 septembre. Le vaisseau et sa fusée porteuse Longue-Marche  II-F ainsi que la tour d'évacuation ont été transportés  verticalement sur le pas de tir samedi. 

     Cui Jijun, commandant en chef de l'équipe d'opération au sol, a affirmé que les techniciens avaient examiné la fusée et le  vaisseau lundi pour vérifier tous les systèmes après le transport. "Tout fonctionne bien", a-t-il déclaré. 

     Six astronautes chinois, trois titulaires et trois suppléants,  sont déjà au centre de lancement. Un d'entre eux fera une sortie  dans l'espace.

     Les trois astronautes et les trois suppléants se disent  "pleinement confiants d'achever la mission avec succès".

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Les taikonautes à bord du vaisseau spatial Shenzhou-7 font leurs débuts

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JIUQUAN, Gansu, 24 septembre : Le vaisseau spatial  Shenzhou-7 transportera Zhai Zhigang, Liu Boming et Jing Haipeng,  tous âgés de 42 ans, pour la troisième mission spatiale habitée de la Chine qui comprendra une sortie extravéhiculaire dans l'espace, la première du pays. 

     Ces trois taikonautes ont assisté à une conférence de presse  mercredi après-midi au Centre de lancement de satellites de  Jiuquan de la province du Gansu (nord-ouest). 

     Le vaisseau spatial Shenzhou-7 décollera jeudi depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan entre 21H07 et 22H27 (heure  de Beijing).

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    La Chine lancera le vaisseau spatial Shenzhou-7 jeudi

Le "mystérieux" centre de lancement chinois de Jiuquan dévoilé devant les médias étrangers

JIUQUAN, 24 septembre : Autrefois qualifié de  "mystérieux", le centre de lancement de satellites isolé dans un  désert du nord-ouest de la Chine, depuis lequel le pays lancera sa troisième mission spatiale habitée Shenzhou-7, a été dévoilé  devant les médias étrangers.   

    Onze journalistes dépendant de neuf organisations médiatiques  étrangères se sont rassemblés au Centre de lancement de satellites de Jiuquan pour couvrir la mission Shenzhou-7. Ils sont devenus le premier groupe de journalistes étrangers, depuis la fondation de  la base il y a 50 ans, à assister à une mission spatiale du pays  depuis le site de lancement. 

     Parmi ces organisations médiatiques figurent Reuters,  l'Associate Press, RIA Novosti et Fuji TV du Japon. Elles ont  participé à deux conférences de presse organisées mercredi  après-midi, au cours desquelles le centre de commandement les a  informées de la mission. Les trois taïkonautes ont rencontré la  presse dans une pièce de quarantaine, divisée par une vitre.   

     Deux organisations de presse de Taiwan ont été invitées au  centre de lancement.   

     Situé dans une région désertique de la province du Gansu  (nord-ouest de la Chine), le centre de lancement a été construit  en 1958, à 210 km de la zone urbaine de la ville de Jiuquan. Il a  été ouvert au public en 1986.

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     JIUQUAN, Gansu, 24 septembre : La Chine lancera  jeudi son troisième vaisseau spatial habité Shenzhou-7 depuis le  Centre de lancement de satellites de Jiuquan dans le nord-ouest de la Chine, a annoncé mercredi un porte-parole de la mission  spatiale habitée chinoise. 

     Le lancement est prévu entre 21H07 et 22H27 (heure de Beijing), a révélé Wang. 

     Une des principales tâches de cette mission consiste en une  sortie extravéhiculaire, ou activité extravéhiculaire (EVA), la  première tentative du genre pour les taikonautes chinois, a  indiqué Wang Zhaoyao. 

     D'autres tâches incluent le lancement d'un petit satellite de  surveillance et des essais de transmission de données par  satellite, a ajouté Wang, également directeur adjoint du Bureau du programme spatial habité de Chine. 

     Le Shenzhou-7, avec à son bord trois taikonautes, sera lancé  par une fusée porteuse Longue-Marche II-F et mis en orbite à 343  km d'altitude. 

     Deux taikonautes entreront dans le module orbital, où ils  mettront une tenue spatiale et se prépareront pour les activités  extravéhiculaires. L'un d'eux portera une tenue Feitian EVA,  fabriquée en Chine, et l'autre portera une tenue russe Orlan. 

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    "Un taikonaute sortira de la cabine et rapportera des  échantillons collectés à l'extérieur du module", a révélé Wang. 

     "Après la sortie extravéhiculaire, le vaisseau spatial lancera  un petit satellite de surveillance. Sera effectué ensuite un essai de transmission de données par le satellite Tianlian", a-t-il  poursuivi. 

     Après la mission, le Shenzhou-7 atterrira dans la zone centrale de la Région autonome de la Mongolie intérieure dans le nord de la Chine, d'après Wang. 

     Wang a souligné que par rapport aux deux dernières missions  spatiales habitées, le Shenzhou-7 faisait face à des difficultés  technologiques sans précédent. 

     "L'EVA constitue un grand pas dans la mission spatiale habitée", a-t-il fait remarquer. La Chine a fait plusieurs découvertes  techniques, dont la recherche et le développement d'un module  hermétique et d'une tenue pour l'EVA. 

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     Ce sera une mission beaucoup plus difficile et plus risquée que les deux précédentes, a-t-il ajouté. 

     "Le processus des activités extravéhiculaires ne peut pas être  simulé au sol et certains nouveaux produits doivent être testés  pour la première fois lors du vol", a expliqué Wang. 

     Lors de la mission, les taikonautes doivent assembler et tester les tenues pour l'EVA, dépressuriser et repressuriser la cabine,  quitter le module orbital et y retourner. 

     "Les capacités et les compétences des taikonautes ainsi que la  qualité de leurs opérations déterminent directement le résultat de la mission", toujours selon Wang. 

     L'équipage du Shenzhou-7 a déjà terminé sa dernière répétition  et l'examen final du vaisseau spatial, de la fusée et des systèmes d'observation et de contrôle au sol. 

     L'équipage rencontrera la presse au Centre de lancement de  Jiuquan mercredi à 17H30. 

     En 2003, la Chine est devenue le troisième pays, après les  Etats-Unis et la Russie, à envoyer un homme dans l'espace. Elle a  ensuite effectué une autre mission habitée avec deux hommes en  2005.

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A suivre....

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mardi 23 septembre 2008

Le lancement du train "cinq étoiles" Beijing-Lhasa reporté jusqu'à nouvel ordre

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    XINING, 30 août : Le lancement du train touristique  "cinq étoiles" reliant Beijing au Tibet prévu pour lundi est  reporté jusqu'à nouvel ordre, a annoncé samedi son opérateur. 

     Un haut ingénieur de la Corporation des Chemins de fer  Qinghai-Tibet (QTRC) a déclaré n'avoir reçu aucune confirmation  que le train serait mis en service en septembre. 

     Il a également nié que le train serait aussi "luxueux" que  l'avait rapporté la presse. Selon certains médias, le train serait réservé aux touristes étrangers. 

     "Aucun calendrier détaillé n'est disponible pour le moment,  mais je peux confirmer qu'il (le train) ne sera pas mis en service en septembre", a dit Li Shunping, ingénieur en chef de la société. 

     La QTRC avait annoncé au mois de mars que le train, aux wagons  aussi confortables que des hôtels cinq étoiles, serait lancé le  1er septembre. 

     Selon Zhu Mingrui, directeur général de la QTRC responsable de  cette annonce, le train transporterait 96 personnes et le tarif  serait 20 fois plus élevé qu'un billet de train normal et aussi  cher qu'un billet d'avion entre Beijing et Lhasa. 

     La QTRC, qui siège à Xining, capitale de la province du Qinghai, n'a pas expliqué ce retard. 

     Des médias locaux ont spéculé sur la livraison retardée des  wagons. 

     Les wagons seront livrés en février comme prévu, a dit le  fabricant, Bombardier Sifang Power, dont le siège se situe dans la province du Shandong (est), cité par le journal Qingdao Morning  Post dans son édition du 21 août, en ajoutant que le fabricant  n'avait pas été informé du lancement du train en septembre. 

     Selon le blog personnel de Wang Yongping, porte-parole du  ministère des Chemins de fer, le train serait un train touristique plutôt qu'un train de luxe. 

     "Il s'agit d'un train avec des fenêtres spéciales et des sièges confortables qui permettent aux passagers d'avoir une meilleure  vue", a-t-il écrit en notant que le train servirait les voyageurs  chinois et étrangers.

Développement rapide du tourisme au Tibet

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LHASA, 8 juillet : L'ouverture au trafic du chemin de fer Qinghai-Tibet accélère le développement du tourisme dans la  région autonome du Tibet, en Chine du sud-ouest. 

     Le tourisme deviendra un secteur pilier de cette région  autonome et apportera une contribution au développement des  secteurs qui y sont liés, selon un responsable du Tibet. 

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Depuis le 1er juillet, le nombre de touristes visitant le  Tibet grandit de 3 000 à 4 000 personnes par jour sur la voie  ferrée Qinghai-Tibet. Tous les jours, 1 000 personnes prennent des avions et des bus pour se rendre au Tibet, d'après une étude. 

     L'année dernière, selon les statistiques publiées, 1,8  million de touristes ont visité le Tibet, générant des recettes de près de deux milliards de yuans. En 2010, le nombre de touristes  visitant le Tibet sera de 5,28 millions de personnes avec des  recettes de 5,8 milliards de yuans. 

     La préservation de l'écologie au Tibet est un grave problème pour le pays. Le gouvernement chinois a pris diverses mesures de  protection de l'environnement de cette région autonome, comme des  projets de sécurité écologique d'Etat ayant nécéssité 38,7  milliards de yuans d'investissements, a fait remarquer ce  responsable.

Le train quitte Chengdu pour Lhasa

CHENGDU, 1er juillet : Un train de passager a quitté  la Gare de Chengdu, chef-lieu de la province du Sichuan, en Chine  du sud-ouest, samedi à 18h18, pour se diriger vers Lhasa, chef- lieu de la Région autonome du Tibet. 

     Ce train transporte plus de 900 passagers. Il parcourt plus de  3 360 km et devrait arriver à Lhasa 48 heures et 10 minutes après  son départ.   

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   Selon les officiels du Bureau des Chemins de fer de Chengdu, le train parcourt quatre principales lignes dont Baoji-Chengdu,  Lianyungang-Lanzhou, Lanzhou-Xining et Qinghai-Tibet, qui relient  toutes les importantes villes dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest de la Chine.

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Les premiers passagers du train Qinghai-Tibet ont commencé à embarquer

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GOLMUD/LHASA, 1er juillet : Les passagers ont commencé à embarquer à bord des deux premiers trains qui les emmèneront sur  le "Toit du Monde" plus tard dans la journée. 

     Dans les gares de Lhasa et Golmud, les deux points de départ  du tronçon Golmud-Lhasa du chemin de fer Qinghai-Tibet ouvert  depuis aujourd'hui, samedi 1er juillet, les premiers passagers  posent avec enthousiasme. Certains agitent même des petits  drapeaux du Parti communiste chinois (PCC), ce jour de célébration coïncidant également avec le 85ème anniversaire de la fondation du PCC.

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  C'est environ 600 personnes qui partiront vers le Tibet par le  train "Qing 1", qui quittera Golmud à 11h00. Parmi eux, des  travailleurs modèles ayant contribué à ce grand projet de  construction, des représentants du gouvernement chinois, des  journalistes de médias officiels comme l'agence de presse Xinhua  et la télévision centrale CCTV, et bien sûr, des passagers  ordinaires ayant payé eux-mêmes leur billet. 

Le premier train passe par le chemin de fer à la plus haute altitude du monde

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MONTAGNE DE TANGGULA, Tibet, 1er juillet : Le train  de passager en provenance de Lhasa et qui se dirige vers Lanzhou,  chef-lieu de la province du Gansu, est passé par le col de la  montagne de Tanggula à une altitude de 5 072 mètres au niveau de  la mer, le chemien de fer le plus élevé du monde, samedi à 17h38. 

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Ce chemin de fer a battu l'ancien record de 4 817 mètres créé  par un chemin de fer péruvien qui relie la côte du Pacifique à la  cordillère des Andes.

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Le premier train entre dans le massif montagneux du Kunlun réputé infranchissable

MASSIF DU KUNLUN, Qinghai, 1er juillet : Le premier  train sur la ligne Qinghai-Tibet vient de connaître un moment  historique, en traversant le tunnel du massif montagneux du Kunlun, chaîne de montagnes autrefois considérée comme infranchissable. 

     Le train, qui poursuit sa route sur le miraculeux chemin de fer Qinghai-Tibet, a quitté la gare de Golmud, ville de la province du Qinghai en Chine du nord-ouest, samedi matin à 11h05 pour Lhasa,  capitale de la région autonome du Tibet. 

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  L'américain Paul Theroux a un jour écrit que le massif du  Kunlun empêcherait toujours le train de parvenir à Lhasa. 

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Cette malédiction a été vaincue. En effet, la Chine venait à  bout des trois obstacles majeurs que sont les terres gelées,  l'altitude et les impératifs de protection de l'environnement pour réécrire l'histoire des chemins de fer et mener à bien la  construction de 1 956 km de voie ferrée entre le Qinghai et le  Tibet, dont 960 km sont à plus de 4 000 mètres d'altitude et le  point culminant de la voie se trouve à 5 072 mètres. 

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1 200 km de la chaîne montagneuse du Kunlun se situent dans le  Qinghai, et l'altitude moyenne y est 5 500 m. 

     Lorsque le train s'est engagé dans ce passage, de nombreux  passagers se sont massés à la fenêtre pour prendre des photos du  paysage enneigé.

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Le premier train quitte le Tibet

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LHASA, 1er juillet : Dans un sifflement, un train a  quitté la gare de Lhasa, chef-lieu de la Région autonome du Tibet, samedi matin à 11h12, pour la première liaison ferroviaire entre  le Tibet et le reste de la Chine. 

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Le train "Zang (Tibet) 2" transporte plus de 600 passagers dans ses 16 wagons. Il parcourt plus de 2 100 km sur le "Toit du Monde" et devrait arriver dans environ 30 heures à Lanzhou, capitale de  la province du Gansu.   

     Xie Yuke, 35 ans, de l'administration provinciale des chemins  de fer du Qinghai, a été désigné comme conducteur de train pour ce premier voyage. Parmi ses passagers figurent des gardiens de  troupeau, des agriculteurs, des fonctionnaires retraités, des  constructeurs du chemin de fer et des journalistes.

    Le président chinois Hu Jintao a assisté samedi matin à la  cérémonie tenue à Golmud, un autre point de départ du chemin de  fer Qinghai-Tibet dans la province du Qinghai (nord-ouest) pour  célébrer l'inauguration de la plus haute voie ferrée du monde. 

     Le chemin de fer Qinghai-Tibet, la plus longue voie ferrée  traversant un plateau du monde, parcourt 1 956 kilomètres de  Xining, capitale provinciale du Qinghai, à Lhasa. Le tronçon  Xining-Golmud (814 km) est opérationnel depuis 1984 et les travaux de construction du tronçon Golmud-Lhasa ont débuté le 29 juin 2001. Fin

     Plus de 2 000 personnes ont acclamé ce moment historique sur  la place située devant la gare de Lhasa nouvellement construite,  qui, à deux étages, se dresse sur la rive sud de la rivière de  Lhasa, à 30 km du palais Potala.   

     "Tashi Delek (bonne chance en tibétain) ! Nous avons attendu  depuis longtemps ce moment historique, et aujourd'hui, nous  réalisons enfin ce rêve", a dit Wangzhag, un vieillard venu du  village de Liuwu du district de Doilungdeqen à la gare pour  assister à la célébration. 

     Je crois que les trains nous apporteront la bonne chance et  la bénédiction", a dit un paysan tibétain âgé de 51 ans.   

     Er Ting, un touriste âgé de 54 ans, arrivé à Lhasa de la  province du Heilongjiang (nord-est de la Chine) il y a une semaine, a dit que son rêve pour une traversée sur le plateau enneigé par  le train s'est enfin réalisé.   

     Er a dépensé 368 yuans (46 dollars) pour acheter un billet de "couchette dure" de Lhasa à Golmud, le premier billet vendu par la gare de Lhasa.   

     Je suis si excité pour m'asseoir, car je ne veux perdre  aucune scène magnifique, a-t-il dit à notre correspondant, tout en regardant les paysages à travers les vitres.   

     Le chemin de fer Qinghai-Tibet, la plus longue voie ferrée  traversant un plateau du monde, parcourt 1 956 kilomètres de  Xining, capitale provinciale du Qinghai, à Lhasa. Le tronçon  Xining-Golmud (814 km) est opérationnel depuis 1984 et les travaux de construction du tronçon Golmud-Lhasa ont débuté le 29 juin 2001.

Tibet un regard plus international

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BEIJING, 1er juillet : Alors que les Tibétains se  réjouissent de l'ouverture du chemin de fer Qinghai-Tibet,  véritable accès au "bonheur divin", des étrangers et notamment des occidentaux se sont élevés contre ce projet avant même qu'il soit  lancé, évoquant le "génocide culturel" qu'induirait un afflux de  Hans, l'éthnie majoritaire chinoise. 

     Aussi légitime que soit leur souhait de voir préserver la  culture tibétaine, leur intention est en réalité de préserver un  certain status quo et le stéréotype culturel, dont ils veulent  continuer à profiter. 

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Mais les Tibétains ne sont pas dupes. Pourquoi le Tibet ne  pourra-il pas lui aussi bénéficer du progrès ? 

     Ce n'est pas la distance géographique mais bel et bien une  mentalité stéréotypée et une orientation politique qui conduisent  à ce genre de réaction. 

     Ces gens seront toujours opposés aux projets de développement  du gouvernement chinois au Tibet, sous prétexte de la protection  des intérêts des Tibétains, de leur culture et de leur  environnement. 

     En fait, le Tibet n'a jamais refusé la modernité et même  lorsque Lhasa n'était qu'un petit groupe de maisons, Norbu Linkag, palais d'été du Dalaï Lama, avait des équipements modernes  occidentaux. 

     Leur attitude vis-à-vis du Tibet est hypocrite. 

     Incontestablement, le chemin de fer bénéficiera aux Tibétains, qui représentent 95 % de la population locale. 

     Le Tibet représente 1/8ème du territoire chinois, mais sans  chemin de fer, passagers et marchandises doivent être transportés  par bus, par camion ou par avion, des moyens soit lents, soit  onéreux. 

     L'accès limité aux transports et les coûts de transport ont  longtemps maintenu la région à l'écart du développement économique, enfermé les Tibétains dans les montagnes et limité leur accès aux  soins médicaux, à l'éducation ou aux pélerinages. 

     Au Tibet, une tonne de charbon ou de ciment vaut 4 fois le prix national moyen et les coûts de transports sont 75 % plus élevés. 

     Mais le rail va, tout en propulsant le Tibet vers la  civilisation, lui permettre de montrer au monde l'essence de sa  culture. 

     Lorsque le chemin de fer sera entièrement opérationnel, la  capacité totale de transport des produits et des ressources du  Tibet devrait être multipliée par 45. 

     Pour construire un chemin de fer respectueux de l'environnement, le gouvernement chinois a consacré 1,5 milliards de yuans (environ 180 millions de dollars), soit 5 % des investissements totaux, à  la protection de l'environnement. 

     33 passages ont été prévus pour permettre aux animaux, et  notamment aux antilopes tibétaines, de franchir la voie ferrée. Le trajet du chemin du fer contourne également des cimetières et  lieux de culte tibétains qui ont ainsi pu être préservés. 

     Le développement est le choix commun de toute l'humanité, et  personne ne doit ni ne peut freiner le train de la civilisation. 

     Pour rassurer définitivement les grands défenseurs de la  culture et de l'environnement, citons l'historien Basang Wangdu :  "Un Tibet coupé du développement économique et social ne mérite  pas les honneurs du Shangri-La". 

Tibet et le premier train s'élance vers Lhasa

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GOLMUD, 1er juillet : "Qing 1", le premier train de  passagers à destination du Tibet a quitté la gare de Golmud samedi matin vers 11h05. Les 600 personnes qu'il transporte devraient  arriver à Lhasa, capitale de la région autonome du Tibet, vers  minuit. 

     Le président Hu Jintao a coupé le ruban rouge donnant le signal de l'ouverture de la voie, avant le départ du train. 

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A bord de ce train, des travailleurs modèles ayant participé à  la construction, des représentants du gouvernement chinois, des  journalistes de médias officiels dont l'agence de presse Xinhua et la télévision centrale CCTV et des passagers ayant payé eux-mêmes  leur billet. 

     Des assiettes sur lesquelles sont écrits les mots de "Huit  honneurs et huit déshonneurs", principes énumérés par Hu Jintao  pour dynamiser la morale socialiste, ont été accrochées dans les  wagons. 

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Les passagers du train ont reçu chacun une carte qui leur  permet de connaître les installations du train et ce à quoi ils  doivent faire attention lors d'un voyage sur le plateau Qinghai- Tibet. 

     Avec une concentration plus forte d'oxygène à l'intérieur pour surmonter le mal de l'altitude chez les passagers, les wagons  pressurisés du train sont aussi équipés d'installations  écologiques, capables de traiter les eaux usées et les ordures,  afin de protéger l'environnement le long du chemin de fer. 

     Les wagons sont dotés également de vitres doubles couverts  d'une pellicule protectrice contre la radiation ultraviolette. 

     Le chemin de fer Qinghai-Tibet est long de 1 956 km dont 960 km à plus de 4 000 mètres d'altitude. Le point culminant se situe à 5 072 mètres. Ce projet de construction est considéré comme un  miracle de l'ingénierie, étant donné que, selon l'avis général, la terre gelée en permanence et la boue ne supporteraient pas le rail.   

     Avant le départ du train, un grand rassemblement a eu lieu à la gare de Golmud pour marquer l'ouverture de la voie ferrée Qinghai- Tibet, "prouesse technique" longue de 1 956 km et reliant la ville de Xining, capitale du Qinghai, à Lhasa.

Le boom du tourisme au Tibet n'affecte pas beaucoup l'environnement local

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LHASA, 5 juillet : Bien que le nombre de touristes  affluant vers le Tibet augmente dans de fortes proportions, leur  présence n'aura pas de grand effet défavorable sur l'environnement local, a dit mardi un haut responsable de la région autonome du  Tibet. 

     Qiangba Punco, président du gouvernement régional du Tibet, a dit, lors d'une conférence de presse tenue à Lhasa, capitale de  la région autonome du Tibet, que la mise en service du chemin de  fer Qinghai-Tibet fera du tourisme une industrie pilier pour le  Tibet.   

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Le chemin de fer Qinghai-Tibet, long de 1 956 km, est entré  en opération samedi dernier, reliant Xining, capitale de la  province du Qinghai (nord-ouest), à Lhasa. Il s'agit de la  première ligne de chemin de fer reliant le Tibet au reste de la  Chine. 

     Après l'entrée en opération de ce chemin de fer, le Tibet  verra un afflux quotidien de quelque 5 000 touristes, y compris 3  000 voire 4 000 personnes par train, selon le bureau régional du  tourisme. 

     Le tourisme est une industrie non-polluante, a dit Qiangba  Punco, il aide encore à faire progresser d'autres industries et  n'affecte que légèrement l'écologie.

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La plupart des gens qui arrivent au Tibet par train sont soit des touristes soit des hommes d'affaires, et peu d'entre eux vont  s'installer ici. Ils ne changeront donc pas la composition de la  population permanente du Tibet ni fera pas beaucoup de pression  sur l'environnement local, a -t-il affirmé. 

     Le gouvernement central investira 38,7 milliards de yuans ( près de 4,8 milliards de dollars) pour construire des réserves  naturelles, protéger les forêts et prévenir l'érosion du sol, a  dit Qiangba Punco. 

     La population tibétaine vit ici de génération en génération  et nous protégerons cette terre comme les prunelles de nos yeux, a- t-il souligné. 

     Rappelons qu'en 2005, le Tibet a accueilli quelque 1,8  million de touristes, ce qui a rapporté quelque 2 milliards de  yuans (250 millions de dollars) de revenus au Tibet. Le nombre  des touristes au Tibet pourra dépasser 5 milions en 2010.

Protection des lieux saints sur le chemin de fer Qinghai- Tibet

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LHASA, 28 juin : Les travaux de construction d'une  section du chemin de fer Qinghai-Tibet ont été mis en chantier en  juin 2001 entre la ville de Golmut dans la province du Qinghai, en Chine du nord-ouest, et la ville de Lhasa, capitale de la région  autonome du Tibet, en Chine du sud-ouest.   

     Cette section de la voie ferrée qui a une longueur de 1 142 km  traverse le centre du Plateau Qinghai-Tibet et passe par des monts sacrés, des lacs, des temples, des lieux de rituels funéraires où  les morts sont exposés aux oiseaux carnivores et d'autres lieux  religieux. 

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Avant les travaux de construction, les départements compétents  ont prêté une attention particulière à la protection des lieux  religieux tout en menant une étude minutieuse sur les projets de  construction, a indiqué Li Jincheng, ingénieur en chef du chemin  de fer Qinghai-Tibet. 

     Après la mise en chantier des travaux de construction, les  unités concernées ont pris diverses mesures nécessaires pour la  protection des lieux et des sites religieux, a fait remarquer Li. 

     Le lieu de funérailles célestes par exposition aux oiseaux à  Zhamu, dans le district d'Amdo de la préfecture de Nagqu, au nord  du Tibet, constitue le seul du genre pour les habitants locaux  dans une zone de dizaines de km2.   

     Les vautours arrians sont considérés comme "les faucons sacrés". Pour protéger ces animaux, les unités des travaux sont allées  chercher de la terre ailleurs et ont dû dépenser plus de deux  millions de yuans par mois, a ajouté un responsable du projet de  construction. 

     A 200 m de ce lieu, ont été installées une plaque portant le  message "Zone d'interdiction" et des barrières. Des constructeurs  qui voulaient visiter et photographier ont été interdits d'entrée  sous peine d'être sévèrement punis par les unités concernées. 

     Le lac d'eau douce Cuona se trouve dans le district d'Anduo à une altitude de 4 650 m. Il est considéré par les Tibétains comme  "un lac sacré". Lors de l'Année du Dragon du calendrier tibétain,  des dizaines de milliers de Tibétains se sont réunis au bord du  lac et ont prié pour le bonheur. 

     Pour protéger ce lac sacré, il est interdit de drainer les eaux usées vers le lac, de collecter des plantes sauvages et de pêcher. Ceux qui violent les règlements encourent une peine sévère.  Aujourd'hui, le chemin de fer Qinghai-Tibet se trouve tout près du lac Cuona. 

     Par ailleurs, des mesures nécessaires ont été prises pour la  protection des monts sacrés et du lac Namucuo, un lac du Ciel.  Durant l'Année du Mouton du calendrier tibétain, des croyants  tibétains se sont réunis au bord de ce lac sacré et ont prié pour  le bonheur.

Un réseau de téléphone portable couvre le chemin de fer Qinghai- Tibet

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LHASA, 24 juin : Avec l'ouverture au trafic de la voie  ferrée Qinghai-Tibet, la société des communications Chine Mobile a fourni les services du signal de téléphone portable le long de la  ligne ferroviaire, même en haut de la montagne du Tanggula, à 5000 m d'altitude. 

     Le chemin de fer Qinghai-Tibet, le plus haut du monde, part de la ville de Xining, capitale de la province du Qinghai, en Chine  de l'ouest, et traverse la chaîne de montagne de Kunlun et le  Tanggula, pour arriver dans la ville de Lhasa, capitale de la  région autonome du Tibet. Il a une longueur de 1 956 km dont 1 142 km pour la section Golmut-Lhasa.   

     "Les signaux de téléphone portable couvriront toute la section  Golmut-Tanggula", a précisé Yuan Ruiqing, directeur du Bureau des  Communications du Qinghai. 

     D'ailleurs, le Tibet a investi 50 millions de yuans (environ 6, 25 millions de dollars) pour réaliser un taux de couverture du  signal GSM (global system for mobile communications, un système de radio-téléphone) de 85% dans la section tibétaine. 

     En même temps, un autre géant Chine Télécom a aussi développé  son réseau de signal le long de la section tibétaine, face à la  concurrence de Chine Mobile. 

     Selon Li Fang, responsable de la gestion du réseau des  communications au Tibet, la mise en service de la voie ferrée  Qinghai-Tibet permettra aux habitants locaux de bénéficier de  meilleurs services de communications. Ces derniers joueront  également un rôle important en cas d'urgence.

Chemin de fer Qinghai-Tibet : l'environnement a été placé au premier plan

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LHASA, 15 juin : La Chine a commencé le compte à rebours pour l'ouverture au trafic du chemin de fer Qinghai-Tibet le 1er  juillet, mais il existe encore beaucoup de doutes quant à l'impact du nouveau train sur l'environnement et l'éco-système de la région.   

     Le plateau du Qinghai-Tibet compte 60,9 millions d'hectares de  réserves naturelles à travers lesquels le train se déplacera sur 1 142 km, mais Huang Difu, commandant en chef du centre de  construction de la voie ferrée Qinghai-Tibet, a révélé que la  protection de l'environnement avait été une priorité dans la  conception de ce projet.

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  "Nous avons dépensé 1,54 milliards de yuans (192,5 millions de  dollars américains) pour la protection des espèces rares et de  l'environnement fragile de cette région" a-t-il dit. 

     Afin d'assurer la migration régulière des antilopes tibétaines, le gouvernement a construit 33 passages sous forme de ponts ou  tunnels, a expliqué Huang rappelant que l'antilope tibétaine était l'une des espèces les plus menacées d'extinction, et que seulement 50 000 d'entre elles restaient.

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  Lors de la construction de cette voie ferrée sur le toit du  monde, l'environnement a été mis au premier plan, a indiqué La  Youyu, commandant adjoint du projet. En effet, a-t-il expliqué,  avant que ce projet commence, une étude complète sur le climat,  l'environnement, les espèces et l'éco-système du plateau a été  menée dans le but d'éviter toute pollution de l'eau, des sols et  de la végétation. 

    Les évaluations faites par des organismes chargés de la  protection de l'environnement du Tibet et du Qinghai ont confirmé  que l'objectif avait été respecté.

Construction d'un grand pont sur la rivière de Lhasa

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LHASA, 25 juin : Le grand pont enjambant la rivière  de Lhasa constitue un paysage spécifique sur le chemin de fer  Qinghai-Tibet qui sera ouvert au trafic le 1er juillet prochain. 

     Ce grand pont se trouve dans la banlieue sud-ouest de la  ville de Lhasa, capitale de la région autonome du Tibet, en Chine  du sud-ouest, à 10 km de la zone urbaine de Lhasa. C'est le  dernier pont de cette voie ferrée. 

     Long de 928,85 m, il constitue un projet-clé sur le chemin  de fer Qinghai-Tibet. Ses pilliers sont en forme de lotus des  neiges ou de yack.

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Les travaux de construction de ce grand pont ont été mis en  chantier le 9 mai 2003 et achevés le 13 mai 2005. 

     Ce grand pont est aujourd'hui un important site touristique  pour les habitants locaux et les touristes. 

     Le chemin de fer Qinghai-Tibet, qui parcourt 1 956 km, part  de la ville de Xining, capitale de la province du Qinghai, pour  arriver dans la ville de Lhasa.

La gare de Tanggula, la gare la plus élevée au monde

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TANGGULASHAN (QINGHAI), 29 juin : Une section du  chemin de fer Qinghai-Tibet sera ouverte au trafic le 1er juillet  prochain entre la ville de Golmut de la province du Qinghai (nord- ouest) et la ville de Lhasa, capitale de la région autonome du  Tibet (sud-ouest). 

     Des journalistes de l'Agence de Presse Xinhua (Chine Nouvelle)  viennent de visiter la gare de Tanggula dont l'altitude est de 5  068 m. 

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Cette gare qui est la plus haut perchée du monde a une forme de "ren" (homme) ou d'un aigle volant. Le bâtiment de la gare s'étend sur une superficie de 400 m. Les murs extérieurs de la gare sont  blanc et rouge foncé, couleurs traditionnelles de l'architecture  tibétaine. Le nom de la gare est écrit en chinois et en tibétain. 

     Une salle d'exposition se trouve dans le bâtiment pour  présenter les paysages du Plateau Qinghai-Tibet et les  connaissances sur les terres gelées. Deux quais de 12 m de large  et de plus de 300 de long chacun bordent les deux côtés du  bâtiment. 

     Trois voies et un équipement pour l'électricité solaire se  trouvent devant le bâtiment. Des installations de collecte des  déchets et des eaux usées sont placées dans la gare. 

     Une plateforme a été construite à l'intention des voyageurs.  Ils pourront y admirer la vue et photographier le principal sommet du mont Tanggula dont l'altitude est de 6 621 m. 

     Après le 1er juillet, la gare de Tanggula fonctionnera  automatiquement et sera contrôlée par satellite.

Le chemin de fer Qinghai-Tibet favorisera le tourisme local

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BEIJING, 14 juin : La mise en service du chemin de  fer Qinghai-Tibet contribuera au développement du tourisme local,  a déclaré mercredi à Beijing un fonctionnaire de l'Administration  nationale du Tourisme. 

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Les ressources touristiques sont très riches le long de ce  chemin de fer, avec une diversité géographique, biologique et  culturelle. Cette zone possède un canyon de renom mondial, des  montagnes couvertes de neige, des lacs et un plateau, ainsi que 35% des espèces d'animaux rares du pays. Son histoire, sa culture et  son paysage attirent les touristes aussi bien du pays que de  l'étranger.

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Cependant, à cause du manque de moyens de transport, le  développement du tourisme est limité. Actuellement, on compte  seulement deux façons de se rendre au Tibet, soit par la route  soit par avion. 

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Après l'achèvement du chemin de fer, les infrastructures  locales seront améliorées, apportant de nouvelles opportunités à  l'industrie du tourisme. 

     Selon ce fonctionnaire, le chemin de fer est pratique, rapide,  confortable, sécurisé, et contrairement à l'avion, son tarif est  raisonnable. Avec la participation du chemin de fer à la  concurrence sur le marché des transports, d'autres moyens de  transport baisseront leurs prix.

    Le train "Zang (Tibet) 2" quittera lui Lhasa, capitale du Tibet, à peu près à la même heure emmenant 700 passagers. Un sceau rouge  portant l'inscription "shoufa", qui signifie le premier train  depuis Lhasa, sera apposé sur les billets après le contrôle de  sécurité en gare de Lhasa

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Des assiettes sur lesquelles sont écrits les mots de "Huit  honneurs et huit déshonneurs", principes énumérés par Hu Jintao  pour dynamiser la morale socialiste, étaient accrochées dans les  wagons.   

     Ce matin à dix heures, tous les passagers étaient à bord des  trains et les portes de tous les wagons, 16 pour chaque train,  étaient fermées. 

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Samedi, trois autres trains de passagers partiront de Lhasa  pour Beijing, Chengdu (sud-ouest) et Xining (nord-ouest). 

     La voie ferrée Qinghai-Tibet parcourt 1 956 km depuis Xining,  capitale de la province du Qinghai, à Lhasa. Le tronçon Xining- Golmud (814 km) est opérationnel depuis 1984 et les travaux de  construction du tronçon Golmud-Lhasa ont été lancés le 29 juin  2001. 

     Le chemin de fer Qinghai-Tibet est le plus haut du monde et le  plus long traversant un plateau du monde. C'est aussi la première  voie ferrée reliant la Région autonome du Tibet au reste de la  Chine.

A suivre....

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lundi 22 septembre 2008

Fête de la bière de Qingdao

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  QINGDAO, 22 septembre : Photo de touristes achetant des souvenirs en forme de pinte de bière lors de la Fête internationale de la bière de Qingdao, dans cette ville côtière dans la province orientale du Shandong, le 20 septembre 2008.

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Posté par DOMI5282 à 10:34:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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